Être écrivain : accepter que tout ne soit pas parfait

Et voilà, vous avez décidé d’écrire, peut-être que c’est ce que vous faites à temps plein et je vous en félicite, peut-être que vous faites ça à côté juste pour le plaisir ou peut-être que vous aimeriez que ça prenne de l’ampleur…

Mais voilà, vous n’êtes jamais satisfait de ce que vous écrivez.

Ça vous dit quelque chose ce sentiment d’insatisfaction qui monte, qui monte, jusqu’à vous faire « oh mais c’est tellement nul ce que j’écris, personne ne voudra le lire, personne ne l’achètera, autant que je recommence ». Bon, c’est un extrême. Peut-être que votre voix intérieure vous dit juste « ah mais je peux encore l’améliorer ! ».

Et c’est absolument génial pour vous et pour vos lecteurs que vous souhaitiez améliorer votre livre. Mais attention à ne pas tomber dans l’envie de perfection et à ne jamais publier. Quels sont les travers de cette envie ? Parce que oui, vouloir trop bien faire entraîne quelques problèmes :

  • Le délai : vous voilà à retravailler quelque chose sur lequel vous avez déjà passé peut-être trois mois, une année, deux années… ! Vous voulez encore rajouter du délai ? Combien de temps vous vous donnez pour corriger avant de vous arrêter ?
  • La nature de votre texte : à force de passer son temps à retravailler son texte, il arrive qu’on finisse par le dénaturer de son essence originale.
  • La confiance en soi : faut-il des explications à ce sujet ? Si on retravaille sans cesse quelque chose, c’est souvent qu’on pense que ce n’est pas assez bien et cela atteint la confiance en soi : je n’écris pas assez bien, ce que je fais n’a pas de valeur, etc.
  • La règle du 80/20 (La Loi de Pareto) : 20% des efforts génèrent 80% des résultats et pour atteindre les 20% manquants, il faut 80% d’efforts. Ce n’est donc pas productif d’être perfectionniste.

Parlons plus en détails des divers points et des solutions à leur apporter.

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1 – Le délai

Etant moi-même un exemple extrême du sujet du perfectionnisme et connaissant bien mon cas, je vais me servir de moi-même pour ce paragraphe.

J’ai commencé à écrire quand j’avais onze ans, je me suis lancée dans une série en neuf tomes (oui vous avez bien lu), d’environ 500 pages chacun (étranglez-vous) que j’ai terminé en moins d’un an (je vous laisse suffoquer). À douze ans, je disposais donc d’un roman de 4 500 pages mais qui bien sûr avait le grave problème d’avoir été écrit par une gamine de onze ans. L’écriture n’était pas fluide, le style des phrases laissait grandement à désirer, finalement il n’y avait que le fond, l’histoire en elle-même qui valait la peine d’être gardée.

J’ai réécrit ce roman environ 5 fois (pas en entier à chaque fois, d’où le « environ »). Le tome 1 a été réécrit 7 fois intégralement. Vous imaginez le temps passé à écrire et réécrire autant de pages ? À m’interroger sur ce qu’il fallait garder, ce qu’il fallait supprimer, s’il fallait changer la trame des événements ? L’année dernière encore (alors âgée de 28 ans soit 17 ans après avoir commencé à écrire cette série), j’ai récidivé : j’ai réécrit le tome 1.

Et cette année, j’ai dit STOP. Oui, c’est mon bébé, oui j’y ai consacré un temps incroyable et oui j’aurais toujours l’impression qu’il ne sera jamais assez bon. J’aurais dû arrêter de consacrer du temps à cet ouvrage il y a bien longtemps. Qui plus est, il n’est toujours pas publié (promis je le publie avant la fin de l’année). Mon premier roman publié, je l’ai écrit en un mois parce que je me suis donnée des délais stricts et que j’ai catégoriquement refusé de passer autant de temps en correction qu’en écriture.

La perfection N’EXISTE PAS. Dites-le-vous. Aucun roman n’est parfait et aucun roman ne le sera jamais, tout simplement parce que c’est quelque chose de tout à fait subjectif. Un lecteur A le trouvera parfait, un lecteur B y trouvera un cruel défaut, un lecteur C détestera le style d’écriture, un lecteur D trouvera l’intrigue tirée par les cheveux. Faites-vous à cette idée, préparez-vous : on ne peut pas plaire à tout le monde. Alors pourquoi est-ce que vous essayez de plaire à toutes les facettes de vous-même ? Vous n’y arriverez pas. Ecrivez ce que vous aviez prévu, corrigez-le bien sûr pour qu’il soit cohérent, sans fautes d’orthographe et que l’ensemble se tienne d’un bout à l’autre. Mais ARRÊTEZ-VOUS là. Ne perdez pas des mois à réécrire votre bébé. Il est comme il est. Il plaira à certains, d’autres n’en voudront pas. C’est normal, tous les goûts sont dans la nature. Passez à l’étape suivante : présentez-le à votre entourage, publiez-le. Laissez votre œuvre aller à la rencontre de votre lectorat : ils vous feront les meilleurs retours/critiques que vous pourrez espérer pour progresser.

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2 – La nature de votre texte

Quand on commence à écrire, on a une idée bien en tête : on part d’un point A à un point B, on veut transmettre quelque chose au lecteur : une histoire, une émotion, des valeurs.

Et puis on améliore une tournure de phrase. On change un trait de caractère et finalement on change tout le personnage. Le ton n’est plus le même, la volonté du livre a changé : ce n’est finalement plus l’histoire que vous vouliez raconter. A force de vouloir trop améliorer la forme de votre roman, faites attention car vous pourriez en changer le fond. Et si les lecteurs sont un petit peu attachés à la forme (le style d’écriture notamment), ils cherchent avant tout le fond. Ce que vous voulez transmettre justement. Il y a des romans, sur Wattpad (application gratuite sur laquelle les auteurs peuvent publiés leur roman gratuitement, ils seront également lus gratuitement par les lecteurs), qui sont lus par des milliers de personnes et qui sont bourrés de faute d’orthographe, qui ne sont pas spécialement bien écrits (attention ce n’est que mon avis qui est subjectif) mais qui plaisent. Ils plaisent parce que ceux qui l’ont écrit ont une histoire à raconter et les lecteurs se passionnent pour ces personnages. Pensez-y la prochaine fois que vous voulez revenir sur votre roman, y passer encore des jours entiers à ruminer tel paragraphe : sur Wattpad c’est brut. Et pourtant, ils sont des milliers à lire et à attendre la suite.

Attention : je ne vous encourage pas à publier un roman avec des fautes d’orthographe ou des tournures de phrase non françaises. Je vous encourage juste à ne pas vous prendre la tête sur une phrase au milieu de votre chapitre. Elle n’est pas parfaite ? Ce n’est pas grave. Personne ne s’attend à ce que votre roman, qui contient peut-être plus de 100 000 mots, soit parfait d’un point à l’autre. La communauté des lecteurs est bienveillante : elle vous accueillera, vous encouragera et vous remerciera d’avoir partagé votre roman avec les autres. Mais si vous passez votre temps à corriger, vous n’arriverez jamais à cette étape. Vous ne saurez jamais si les lecteurs se passionnent pour votre histoire.

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3 – La confiance en soi

Il y a sûrement des centaines de milliers de livres au sujet de la confiance en soi. Ecrire est un travail difficile : on est seul avec ses pages, seul juge jusqu’à ce que quelqu’un d’autre lise et vous dise son avis. Et son avis est subjectif, ce n’est pas forcément l’avis global. Et pourtant on se le prend de plein fouet. Il repère la petite faille et la petite faille suffit à nous faire vaciller.

Il n’existe aucune règle, aucun « truc » que je pourrais vous donner pour vous aider pour tout ce qui est confiance en soi. Comme dit juste au-dessus, il y a un paquet de livres sur le sujet, vous pourriez tous les lire que je ne suis pas sûre que ça vous aiderait. Je crois que c’est un déclic à avoir. Et puis je ne suis pas sûre que ce soit grave de ne pas avoir confiance en soi.

Par exemple, j’ai publié mon nouveau roman vendredi dernier. Mon premier roman est toujours numéro 1 des ventes, il a reçu un accueil très chaleureux, il a une note exceptionnelle de 4,8 étoiles sur 5 sur Amazon. Et pourtant, ça ne m’empêche pas de stresser comme une folle, de me dire que je n’aurais pas dû le publier, qu’il est probablement mauvais, que personne ne va l’acheter et qu’il finira dans les tréfonds d’Amazon, là où personne ne le verra.

Je ne peux pas vous dire comment faire à ce sujet car nous sommes tous différents. Je vous partager mon expérience mais cela ne veut pas dire que ce que je fais pour contrer mes démons vous sera utile. Quand je doute, quand je me dis que tout ce que j’écris ne sert à rien, déjà je prends une pause. Il y a des facteurs qui peuvent influencer votre humeur, votre moral et votre motivation. À vous d’identifier ceux qui vous influencent.

Pour ma part, le sommeil est primordial : dès que je suis fatiguée, je suis moins productive et beaucoup plus encline à dénigrer mon travail et à perdre confiance en moi. Je suis moins optimiste, je vois du noir plutôt du blanc et je bascule très vite dans le « tout ce que j’entreprends est nul ». Et oui, vous pouvez être numéro un des ventes et vous dire que ce que vous faites est nul. Alors j’utilise deux choses : mon cerveau cartésien et le repos. Il n’y a rien qui peut contrer les effets de la fatigue si ce n’est le sommeil. Soit je fais une sieste (mais je n’aime pas trop, je suis grognon au réveil) soit je dédie le reste de la journée à des tâches qui sont à la hauteur de mon énergie, des tâches qui ne nécessitent pas une grande motivation. Par exemple, de l’administratif, des corvées ménagères, des choses que je devrais de toute façon faire et peu importe l’énergie que j’y mets, ça ne changera pas le résultat. Je pars marcher, je fais du sport. Et quand j’aurais eu une bonne nuit de sommeil, mes idées noires auront disparu. Et pour le deuxième point : j’utilise mon cerveau. Si je pense être nulle, j’essaye de m’auto-raisonner. Exemples :

Mon moi dépressif : Je suis nulle.

Mon cerveau cartésien : Ah bon, en quoi tu es nulle ?

Moi dépressif : Mon livre ne va pas se vendre, il est inintéressant au possible.

Cerveau cartésien : C’est ce que t’ont dit la dizaine de personnes qui l’ont déjà lu ?

Moi dépressif : Non, mais ils me connaissent eux, ils ont dû se sentir obligés de me dire que c’était bien.

Cerveau cartésien : De mémoire, ils ont même dit que c’était très bien.

Moi dépressif : Ça ne veut rien dire.

Cerveau cartésien : Ton autre roman, il était nul aussi de mémoire, non ? C’est ce que tu as dit avant sa publication.

Moi dépressif : Oui mais j’ai eu de la chance avec celui-là, ça ne se reproduira pas là.

Cerveau cartésien : Oui parce que faire 2 000 ventes en moins de deux mois, être numéro 1 des ventes depuis huit semaines et avoir été contacté par une maison d’édition, c’est clairement de la chance. Ai-je parlé de la note globale des commentaires ?

Moi dépressif : Tais-toi cerveau cartésien, tu vas réussir à me tirer de ma dépression.

Cerveau cartésien : T’as fini de t’apitoyer sur ton sort ? Parce que tu as un autre roman à écrire, ce serait bien de sortir la suite de la dernière empathe pour novembre. Et si ton nouveau roman fait un flop, eh bien qu’il fasse un flop. C’est trop tard pour agir dessus, tu l’as publié. Tout ce que tu peux faire c’est te concentrer sur la suite et le prochain roman.

Moi dépressif : Je déteste quand tu as raison.

Cerveau cartésien : Qu’est-ce qui peut arriver de pire si ton roman fait un flop ?

 

Et voilà, on arrive à LA question magique qui fait que j’aime mon cerveau cartésien. Et c’est cette question qui me donne confiance en moi. Qu’est-ce qui peut arriver de pire, dites-moi ? Faites la liste. Qu’est-ce qui peut arriver de pire si mon roman fait un flop ?

  • Il reçoit des mauvais commentaires
  • Il ne se vend pas

Eh bien, je dois vous avouer quelque chose d’important : il n’y a pas mort d’hommes. Les commentaires serviront à corriger le tir pour les prochains romans, toute critique constructive est importante. La critique non constructive n’est pas à prendre en compte. Et si la critique est mauvaise, c’est normal qu’il ne se vende pas. Il ne se vend pas mais la critique est bonne ? C’est qu’il faut améliorer vos techniques de vente.

Dites-vous bien qu’on apprend de toutes ses expériences, bonnes comme mauvaises. Si votre roman n’est pas bon, vous allez savoir ce qui fait qu’il n’a pas été bon. Parce que vous aurez eu le courage de le publier et de faire face aux retours des lecteurs. Ils n’ont pas aimé quoi ? Votre univers ? Changez-en. Vos personnages ? Pourquoi ? La trame ? Pourquoi ? Allez creuser ce qui ne va pas et servez-vous de cet échec pour transformer le prochain roman en un succès.

Pour rappel, une phrase de Lao-Tseu « L’échec est le fondement de la réussite« .

Alors à chaque fois que je doute, que je perds confiance en moi face à une situation, mon cerveau cartésien me demande « Qu’est-ce qui peut arriver de pire ? ». Et il me donne les réponses. Et franchement, je ne suis pas chirurgien cardiaque, il n’y a rien de dramatique dans les conséquences. Au pire, j’apprendrais quelque chose.

Et si c’est juste la motivation qui vous manque pour atteindre vos buts, allez voir cet article : Comment ne pas perdre sa motivation ?

 

4 – La règle du 80/20 (La Loi de Pareto)

Si vous n’êtes pas familier avec cette règle, je vous conseille le livre suivant : La loi de Pareto de Antoine Delers ou encore Le principe 80/20 de Richard Koch.

L’idée est la suivante : avec 20% des efforts, vous allez produire 80% des résultats. C’est valable pour tous les domaines. La plupart des gens essayent d’atteindre les 100% mais ils consacrent 80% d’efforts supplémentaires pour les 20% restants. Est-ce vraiment rentable ? Je sais que ça vous paraît fou que je vous pose la question. Parce qu’on a envie d’écrire le meilleur livre possible, on n’a pas envie de flouer le lecteur. Mais demandez-vous ceci : est-ce que le lecteur n’a pas soif de plus de romans de vous ? Est-ce qu’il n’aimerait pas en lire plus souvent ? Si vous passez plus d’un an sur votre manuscrit, il est condamné à chaque fois à attendre un an votre prochain livre. Est-ce qu’il n’aimerait pas quelque chose d’un peu moins parfait mais de plus récurrent ? Les gros lecteurs sont gourmands de nouveautés, ils veulent lire et lire. Ils ne cherchent pas la perfection, ils cherchent l’évasion. Et à nouveau, ce n’est pas parce que vous avez atteint 80% de résultats avec 20% d’efforts que ce n’est pas « suffisant ». Laissez votre cercle de lecture décider de si c’est suffisant ou non. Une fois leur avis donné, il sera temps de revoir votre copie et de choisir si vous voulez le retravailler de fond en comble ou si corriger uniquement les défauts relevés par le comité de lecture serait suffisant.

Ne visez pas la perfection. Visez les 80% de résultats avec 20% d’efforts et passez à la suite.

Pareto Principle or law of the vital few. 80/20 rule. factor sparsity

Attention je le redis parce que je sens que je vais me prendre des remarques cinglantes : je ne vous encourage pas à lésiner sur la qualité de votre roman. Il n’est pas question de servir du bas de gamme. Je dis juste que le perfectionnisme entraîne des efforts monstrueux. Et il n’est pas dit que le lecteur remarque que vous êtes allés jusqu’à la perfection parce qu’à nouveau, la perfection c’est SUBJECTIF. Alors, est-ce que ça en vaut vraiment la peine ? Qui plus est, vous pouvez avoir des exigences tout à fait hors normes. Le lecteur, ce qu’il veut, c’est vous découvrir. Découvrir vos écrits, vos personnages, vos histoires. Ne faites pas de la « rétention ». Laissez-le décider de si ça lui plaît ou non. Il est toujours temps de corriger le tir ensuite.

 

Pour conclure, je tenais à vous rappeler une règle de la Silicon Valley, le lieu de prédilection des entreprises de nouvelles technologies et des développeurs. Ils ont une règle importante : « Done is better than perfect. » que l’on peut traduire par « Mieux vaut fait que parfait. » Parce que dans les nouvelles technologies, le plus important c’est d’être le premier sur le marché, peu importe si le produit n’est pas parfait. Alors vous allez me dire « oui mais pour les nouvelles technologies je comprends mais pour le métier d’écrivain… ! ». J’entends votre argument mais est-ce que vous êtes sûr que ce n’est pas une excuse derrière laquelle vous vous cachez ? Parce que c’est plus facile de dire qu’on retravaille son roman plutôt que de le publier et de faire face à la critique ? Ce qui est magique avec Amazon de nos jours c’est que si vous voulez changer votre texte pour le mettre à jour, vous pouvez le faire, ce sera mis à jour sur Amazon dans les 72 heures maximum, même si vous avez déjà publié. Et la plupart du temps, ils le font en 24h.

Done is Better Than Perfect

Dans la Silicon Valley, ils appliquent la règle du 20/80, d’où leur devise « Done is better than perfect. ». Mais ils ne l’appliquent pas qu’aux produits qu’ils lancent, ils l’appliquent à la préparation de leur réunion, à la rédaction de leur compte-rendu, même les développeurs l’appliquent à leur bout de code. Et devinez quoi ? Un développeur c’est très perfectionniste. Ça passe son temps à re-factoriser son code pour le rendre plus lisible, plus performant, meilleur. Comme un écrivain qui retravaille son texte pour le rendre plus fluide. Mais à nouveau « Done is better than perfect ». Répétez cette phrase autant de fois qu’il le faut. Il vaut mieux envoyer son compte-rendu en temps et en heure plutôt que d’attendre qu’il soit parfait et que la réunion soit écoulée depuis trois semaines. Il y a des gens qui le reliront et vous diront s’il ne convient pas. De la même manière que vous devez mettre en place un cercle de relecture autour de votre roman. Ces personnes auxquelles vous confierez votre manuscrit le reliront, le corrigeront et vous diront ce qui potentiellement les auront gênées. Mais ne retardez pas indéfiniment ce moment où vous leur envoyez votre roman. De la même manière, n’attendez pas l’intrigue parfaite pour commencer à écrire.

Faites-le.

Done is better than perfect.

Et de toute façon la perfection n’existe pas.

 

J’espère vous avoir aiguillé et aidé avec cet article. N’hésitez pas à poser des questions, à m’indiquer si vous êtes d’accord ou non, à me parler des problèmes que vous pouvez avoir rencontré dans votre propre processus d’écriture. Dites-moi s’il y a des sujets que vous souhaiteriez que j’aborde. Je suis à votre écoute, j’ai envie de vous aider et de vous partager mon expérience si elle vous est utile.

Passez tous une excellente journée, je vous retrouve la semaine prochaine pour un nouvel article. Cette fois-ci, nous partirons à la découverte d’une autrice qui gagne sa vie grâce à ses séances de dédicace. Elle nous livrera ses secrets de réussite !

6 réflexions sur “Être écrivain : accepter que tout ne soit pas parfait

  1. Ridée Rieuse dit :

    J’ai un blog de quinqua, j’écris chaque semaine.
    J’ai envie d’écrire une histoire, j’ai la trame, les personnages. C’est autre chose que d’écrire un billet de blog. Je galère. De temps en temps, je suis contente du résultat mais parfois, je suis effarée par la nullité de ce que je viens d’écrire. Alors je pose le crayon pendant des semaines.
    Là, je me suis engagée sur le blog à publier l’été prochain. J’ai promis, je vais m’y tenir.
    Bonne journée et merci pour ces conseils.

    Aimé par 1 personne

    • Jupiter Phaeton dit :

      Merci pour ton commentaire. Bravo pour ton blog ! Fais lire ce que tu as déjà écrit peut-être, pour avoir un avis extérieur ? Je suis certaine que tu vas tenir ta deadline ! Courage !

      J'aime

  2. PEB dit :

    Bonjour,
    Je viens de découvrir ton blog qui va rentrer dans mes favoris rss direct. Etant jeune écrivain et bien moins publié que toi, je ne peux que te dire un grand bravo pour ton incroyable classement sur Amazon…
    Le talent ne ment pas !
    J’ai vu (sur twitter) que tu cherchais des témoignages d’auteur ? Je n’ai publié qu’un livre mais je suis prêt à me livrer au jeu de l’interview 😉 A bientôt et encore bravo pour ce blog et surtout pour tes ventes.

    Aimé par 1 personne

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