Gwen Wood, 19 ans, publiée en ME : retour sur une success story

Gwen Wood, c’est l’histoire d’une success story. C’est l’histoire d’une adolescente qui lâche tout pour se mettre à écrire. C’est l’histoire d’une autrice de 19 ans qui est publiée en maison d’édition. C’est l’histoire d’Alpha, une saga déjà vendue à plusieurs milliers d’exemplaires numériques. C’est aussi l’histoire d’une accro au chocolat chaud ! *rires*

Et nous avons la merveilleuse chance de l’avoir avec nous aujourd’hui pour qu’elle nous partage son expérience et son parcours !

 

Jupiter : Depuis quand écris-tu ?

Gwen : Alors j’ai commencé à écrire sérieusement l’été qui précédait ma rentrée en terminale. Sérieusement en tout cas. En revanche, j’ai toujours aimé créer des petites histoires, des petits synopsis que j’ajoutais à côtés de mes dessins pour expliquer dans quel monde vivaient les personnages que je dessinais etc. Mais je me suis vraiment lancée dans l’écriture deux mois avant ma rentrée en terminale.

Jupiter : Quel a été ton déclic pour te mettre à écrire ? Y-a-t-il un événement en particulier qui t’a donné envie ?

Gwen : En fait, pour être honnête, je n’en ai pas la moindre idée ! L’envie d’écrire m’est venue d’un seul coup, et pour la petite anecdote, j’ai commencé pour tout premier roman, ou plutôt l’ébauche de celui-ci, alors que je regardais tranquillement un film sur le canapé de mon salon. Mon ordinateur était à côté de moi, et brusquement, sans particulièrement savoir pourquoi, je l’ai ouvert, et j’ai lancé LibreOffice. Je ne me suis plus jamais arrêtée depuis ! Drôle d’histoire n’est-ce pas ?

Jupiter : Est-ce que tu écris à plein temps ?

Gwen : Alors actuellement, j’écris à temps plein. Avant d’écrire, j’étais au lycée, mais j’ai décidé d’interrompre ma scolarité à l’approche du BAC (ne faites pas ça ^^ ) pour me concentrer sur l’écriture. Je sentais que je devais le faire, parce que j’avais une chance de toucher mon rêve du doigt, et je n’avais pas envie de la rater. Alors j’ai interrompu ma terminale L, et je me suis mise à écrire, sans trop savoir où j’allais. Finalement, j’ai signé quelques mois plus tard chez Lips & Co éditions. Mais ça ne me déplairait pas de travailler à côté dans une librairie ou dans une maison d’édition. Je compte d’ailleurs reprendre mes études à un moment pour pouvoir le faire !

Jupiter : Je trouve ça absolument génial que tu aies pris une telle décision, surtout à un âge aussi jeune. Est-ce qu’il y a quelque chose que tu as lu qui t’a donné envie d’arrêter et de te consacrer à l’écriture ? Comment ça se passait à l’école pour toi ?

Gwen : Merci beaucoup ! C’est vrai que ce ne fut pas une décision facile à prendre, mais ça en valait la peine ! Alors, ce qui m’a donné envie d’arrêter, ce fut surtout le plaisir que je prenais à écrire, et le fait qu’il était très difficile pour moi de combiner mes cours (qui étaient très prenants), et l’écriture. Or, j’avais les idées maintenant tout de suite, donc il fallait absolument que je fasse un choix. Au lycée, tout se passait très bien !  J’adorais la section littéraire, j’aime apprendre en règle générale, donc c’était vraiment un plaisir d’aller en cours, mais l’appel de l’écriture fut plus fort que tout.

Jupiter : As-tu choisi l’auto-édition ou es-tu éditée par une maison d’édition ? Pourquoi ?

Gwen :  J’ai pensé à l’auto-édition, mais finalement, j’ai signé chez une maison d’édition, Lips & Co éditions. J’ai eu l’opportunité de travailler avec eux (avec elles), je leur ai envoyé mon manuscrit, et les filles qui travaillent chez Lips m’ont tout de suite rappelé. J’ai donc saisi l’opportunité qui s’offrait à moi, sans compter que le feeling est très bien passée avec l’équipe !

Jupiter : Waou ! Est-ce que tu peux nous parler un peu plus de ton expérience en maison d’édition ? Quel genre publie Lips & Co ? La plupart des auteurs qui lisent le blog sont auto-édités, ton expérience leur serait très profitable. De quoi s’occupe Lips & Co pour toi ? Et que fais-tu de ton côté (mis à part écrire bien sûr 😊) ?

Gwen : Oui c’est fou ! Je n’y croyais pas quand j’ai reçu l’appel, si bien que j’ai mis plusieurs jours à me rendre compte que j’avais bel et bien reçus une réponse positive…

Être éditée en maison d’édition est une véritable expérience, on est amené à travailler avec différents professionnels du livre (ce qui peut être très stressant au début ^^). Nous sommes très bien encadrés entre l’éditrice, la chargée de communication, les correctrices, la community manager etc. Ce qui est bien, c’est que si nous avons une question, nous pouvons de suite les contacter, que ce soit au téléphone ou par mail, si nous avons des inquiétudes par apport à la sortie du livre ou autre, on peut également leur en faire part, et l’équipe est toujours particulièrement à l’écoute. Donc, il est vrai que c’est très agréable d’être éditée en maison d’édition.

Lips & Co publie de nombreux ouvrages, de différents genres. La maison a plusieurs collections (fantasyLips, teenLips, somberLips, Lips&Roll…), qui traitent chacune d’un genre en particulier. Ex, TeenLips est spécialisée dans le young adult, FantasyLips, dans tout ce qui est bit-lit ou fantasy un peu plus adulte, SomberLips, dans la dark romance, etc.

La maison d’édition Lips & Co est une maison à compte d’éditeur, donc l’équipe qui y travaille se chargent de nombreuses choses pour moi. J’ai une correctrice, qui s’occupe de corriger mon texte et de me faire part des changements à apporter pour éviter les répétitions, les lourdeurs… Une chargée de communication qui, elle, est chargé de promouvoir le livre auprès des blogueuses, des réseaux sociaux, de la presse. Une graphiste qui conçoit les couvertures, la maison d’édition prend en charge de multiples choses. Ce qui est un net avantage quand on se lance dans l’édition, et qu’on y connaît rien ! De mon côté, je ne reste pas sans rien faire non plus^^. Je retravaille les textes avec la correctrice, je suis amenée à travailler avec l’éditrice, et je fais la promotion de mon livre de mon côté aussi, notamment à l’aide des réseaux sociaux ! 🙂

Jupiter : Comment ça se passe au quotidien avec la ME ? Tu les as régulièrement au téléphone ? Tu leur envoies une mouture de ce que tu écris ? Ils te relancent ?

Gwen :  Ça se passe très bien ! On s’appelle très souvent, et on communique également beaucoup par mail. Si j’ai une question, ou des inquiétudes, les filles sont toujours là pour me répondre, et me rassurer. Donc c’est très chouette ! Je leur envoie mon manuscrit une fois qu’il est terminé, et elles me font un retour avant que commencent les corrections ! C’est très chouette.

Jupiter : Et ce mythe de la « deadline », est-ce qu’il existe vraiment ? On te donne des délais que tu dois respecter ?

Gwen : Eh oui, il existe bel et bien ^^. J’ai des délais à respecter, car les dates de sorties sont déjà prévu en fonction du planning, et Lips & Co a à coeur de ne pas faire attendre trop longtemps ses lecteurs et lectrices. Donc j’ai des dates à respecter pour rendre mes manuscrits, mais si jamais je suis en retard, ce n’est pas catastrophique non plus. 

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Le mythe de la deadline qui fait peur

Jupiter : Et avant ça, tu n’avais jamais essayé de publier quoi que ce soit ? Même sur Wattpad par exemple ?

Gwen : Je publiais Alpha sur Wattpad ! J’avais publié sa première version (Him) sur la plate-forme avant de la retravailler, et de l’envoyer à des maisons d’éditions 🙂 Je me disais que de toute façon, on ne me lirait jamais, et que Wattpad était assez vaste pour que j’y reste cachée. Mais j’avais tort, puisque le livre est ensuite devenu premier dans sa catégorie, et à accumulé plus de 350 000 vues ! Les premiers chapitres de mes romans, et la première version d’Alpha, sont encore sur Wattpad aujourd’hui, je n’ai pas à cœur de tout supprimer…

Jupiter : Qu’est-ce que ça fait d’être un petit peu en dehors du système par rapport aux jeunes de ton âge ? Est-ce que ça te gêne ou est-ce que tu te sens à l’aise avec ça ?

Gwen : Parfois c’est déroutant. Mes ami(e)s du lycée sont tous aujourd’hui à la fac, ou au travail. Ils ont une vie fondamentalement différente de la mienne, ce qui est très difficile parfois, puisque du coup, je ne les vois plus autant qu’avant (voir quasiment plus). Nous avons choisi des chemins radicalement différents, mais je ne pourrais pas dire que ça me gêne, puisqu’au fond, je fais ce que j’aime. Et je pense que c’est très important dans la vie de suivre une voie qui nous correspond vraiment. Ce qui est un peu plus dur, c’est d’expliquer ce que je fais au gens ^^ Beaucoup ne comprenne pas qu’on puisse, à dix-neuf ans, ne pas être à l’université ou ne pas avoir de travail conventionnel. Mais je m’y habitue petit à petit 🙂

Jupiter : A quoi ressemblent tes journées ?

Gwen : J‘écris beaucoup ^^ Généralement, je travaille le matin. Je suis très inspirée quand il n’y a pas beaucoup de bruit chez moi, donc je travaille soit très tôt le matin, soit très tard. Ensuite, je fais une pause dans l’après-midi, après mangé d’habitude. À ce moment-là, je lis, je regarde une série, un film ou j’écoute de la musique. Et ensuite, vers 15/16h, je me remets au boulot, et je n’arrête pas jusqu’à 22/23h. Donc j’écris beaucoup, mais j’aime ça, donc je n’ai jamais l’impression de travailler !

Jupiter : Est-ce que parfois tu réalises que tu vis quelque chose que certaines personnes, bien plus tard dans leur vie, rêve toujours de vivre ? (être publié par une ME)

Gwen : Pour être honnête, pas du tout ^^ Je n’arrive pas à réaliser que je suis écrivain, que mes livres sont dans ma bibliothèque, et sans doute dans celles d’autres lecteurs. JK Rowling disait qu’elle souffrait pas mal au début du syndrome de l’imposteur, j’ai l’impression d’en être aussi la victime. Être éditée par une maison d’édition, c’était un rêve, un rêve que je craignais ne jamais pouvoir réaliser. D’ailleurs, quelques jours avant que je n’envoie mon manuscrit à Lips & Co, et que je reçoive une réponse positive, j’étais sûre et certaine que je n’y arriverais jamais (la baisse de moral bonjour ^^). Mais je me suis accrochée, et c’est arrivé. Néanmoins, j’ai encore un peu de mal avec ça. Je crois que je réaliserais davantage quand les salons et les dédicaces commenceront.

Jupiter : Peux-tu me parler de tes romans ? Combien y en a-t-il ? Ecris-tu toujours le même genre ou y a-t-il des genres différents ?

Gwen : Oui, alors j’ai commencé à écrire la série ALPHA, qui est une saga bit-lit tournant autour de l’univers des chasseurs, et des loups-garous, puisque l’héroïne est elle-même une traqueuse et qu’elle fait équipe avec un lycan Alpha. Pour le moment, 3 tomes sont parus, enfin deux et demi ^^ Je m’explique : le tome 1 est divisé en deux parties, et le second tome est sorti le 21 septembre. Le tome 3 est lui prévu pour le 19 octobre 2018, donc c’est pour bientôt ! (Je suis actuellement plongée dans l’écriture du tome 4, vive les nuits blanches !)

J’adore le bit-lit, donc il est vrai que j’écris beaucoup dans ce genre-là, et que je compte écrire d’autres choses dans cette section littéraire. Mais j’ai d’autres idées de romans qui ne sont pas du tout dans l’univers de l’urban fantasy ! J’adore la New-Romance, et j’apprécie aussi les Thriller, à voir…

 

Jupiter : Que cherches-tu à transmettre au lecteur quand tu écris ?

Gwen : Très bonne question ! Je cherche avant tout à les faire sortir de leur quotidien. J’aimerais parvenir à les transporter dans un monde loin des problèmes de la vie courante, à les faire rêver un peu ! J’aimerais qu’ils puissent voyager à travers mes livres, et si possible, leur transmettre l’amour des livres, s’ils ne l’ont pas déjà ! Et bien sûr, essayer de faire connaître le bit-lit, qui est un genre pas assez connu à mon goût ^^.

Jupiter : Comment se passent les ventes de tes romans ? Es-tu satisfait sur ce point ? Que fais-tu pour promouvoir tes romans ?

Gwen : Pour le moment, tout semble se dérouler comme sur des roulettes ! Je croise les doigts pour la suite ! Je fais la promotion de mes livres grâce aux réseaux sociaux, principalement, en diffusant des images, des citations, des extraits, etc. Ensuite, la maison d’édition elle, avec l’aide de la community manager, se charge d’en faire la promotion sur leurs propres réseaux, ainsi qu’auprès des blogueuses littéraires.

Jupiter : Bravo ! Est-ce que tu sais combien d’ouvrages tu vends environ par mois ? Par quel biais (internet, librairies…) ? Est-ce que tu « vis » de tes écrits financièrement (bien que tu sois encore très jeune, encore bravo !) ?

Gwen : Merci ! Il est très difficile pour moi de savoir chaque mois combien de livres je vends, parce que nous sommes plusieurs dans la maison d’édition, et qu’il serait compliqué pour mon éditrice de faire un rapport détaillé des ventes à chacun des auteurs de son entreprise. Les ebooks sont en vente sur de nombreuses plateformes et magasins, playstore, appstore, fnac, cultura, amazon… Et les livres brochés sont uniquement disponibles sur le site de la maison d’édition.

Pour le moment, je ne vis pas de mes livres. Je touche mes royalties deux fois par an, donc je suis encore en attente de mon premier paiement, ce qui, je pense, doit être le seul inconvénient que j’aie à travailler avec une maison d’édition.

Jupiter : Et que pensent tes proches de cette réussite ?

Gwen : Mes proches sont très fiers ! Ma mère m’encourage grandement à poursuivre mes rêves, et elle est tout particulièrement fière de montrer mes livres à qui veut bien les voir.

Jupiter : Comment est-ce que tu vois l’avenir ? Tu te vois retourner en cours un jour ? Prendre un job ?

Gwen : Oh j’espère que l’avenir sera beau ! J’aimerais beaucoup vivre de mon écriture, de ma passion. En tout cas, c’est ce que j’envisage à long terme, et je suis optimiste comme nana donc ça devrait le faire. J’aimerais par contre faire des formations, peut-être pour travailler à mon tour dans une maison d’édition ou dans une librairie. Pourquoi pas ? Je pense qu’il serait également très chouette d’ouvrir une sorte de coffee shop librairie, où les clients pourraient venir boire un chocolat chaud et lire un bouquin dans une ambiance cosy et chaleureuse. Hum, je ne sais pas, j’ai pleins de projets à venir, le plus important pour moi est de faire quelque chose que j’aime avant tout. Sans arrêter d’écrire bien sûr ! Plutôt me battre contre un dragon à trois têtes monté sur un Kraken géant plutôt que d’arrêter d’écrire !

Jupiter : Si tu devais mettre en avant trois de tes particularités, lesquelles seraient-elles ? Elles peuvent être liées à l’écriture, à tes habitudes, à ton caractère, à ton passé…

Gwen : Si je devais mettre en avant trois de mes particularités ? Humm, je dirais que je suis très déterminée ^^ Quand je veux quelque chose, je fais toujours en sorte de l’obtenir par mes propres moyens ! Ensuite, j’ai la capacité d’avaler des litres de chocolat chaud sans me lasser, je suis sûre que cette information t’est très utile n’est-ce pas ? Et ensuite, hummm, c’est tellement difficile de se trouver des particularités ^^. Alors…je dirais que je suis une grande amoureuse des créatures surnaturelles, quelles qu’elles soient ! Je les adore, et j’adore l’univers du surnaturel en général ! Je serais capable de lire des trucs à leur sujet pendant des heures entières !

[NOTE AUX LECTEURS : la question-réponse qui suit est un sombre délire issu des esprits de l’interviewé et de l’intervieweur, qui partagent toutes deux une passion affolante et addictive au chocolat chaud, si vous souhaitez passer votre chemin, sautez à la question suivante]

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Pour apprécier dignement un chocolat, les marshmallows ne sont pas obligatoires

Jupiter : Qu’entends-je ? Des LITRES de chocolat chaud ? Mais mon dieu, moi aussi ! Je dois en boire un litre et demi par jour. Non mais tu rigoles, c’est l’info la plus importante de cette interview. Je compte créer une religion liée au chocolat chaud, je pense qu’on devrait chocolater la planète entière. Voilà, je ne m’en remets pas. J’ai trouvé quelqu’un qui est droguée au chocolat chaud comme moi. Je suis incapable de m’en passer. Je ne suis même pas sûre d’être capable d’écrire sans chocolat chaud. Voilà le stade où j’en suis. Je suis tellement choquée que je n’ai pas de questions. Enfin si… tu en bois combien de litres par jour ? Quelle est ta marque préférée ? Tu le bois dans quel type de tasse ? Tu veux que je te fasse livrer du chocolat chaud liquide (tu sais celui qu’ils servent dans les salons de thés, déjà liquide, auquel tu pourrais PRESQUE ne pas ajouter de lait et qui est tellement bon, tellement onctueux… bref j’ai un dealer, je suis prête à te filer une brique d’un litre) ?

Gwen : Quel plaisir d’entendre (lire) ça ! A chaque fois que je parle de mon addiction au chocolat chaud, les gens me regardent très bizarrement ! Pourtant, LE CHOCOLAT CHAUD C’EST LA VIE BON SANG DE BOIS ! Je n’ose compter le nombre de litres que je m’enfile par jour, d’ailleurs, l’année dernière, ma très chère mère m’avait offerte une tasse géante (oui oui, géante) pour que je puisse me faire des chocolat chauds tout l’hiver. Je pouvais mettre un demi-litre de lait dans ce mug ! Je te dis pas la débandade que c’était ^^ J’ai testé tout un tas de marques, mais je crois que les meilleurs chocolats chauds que je bois, sont ceux réalisés à l’aide de la cuillère chocolat chaud de chez Leonidas (j’y fais un saut au moins une fois par semaine pour aller me chercher ma dose ^^), tu sais, ce sont ces fameuses cuillère en chocolat que tu fais tourner dans le lait chaud ! Miam… Jusqu’à ce que ma sœur me vole ma tasse géante, c’était celle-ci ma préférée, mais pas de chocolat chaud sans mug, évidemment, alors j’en ai tout un tas à la baraque, je crois que j’achète plus de mug que mes copines de fringues, c’est terrifiant :’). Mon dieu, je suis partante ! Impossible de trouver un dealer de chocolat chaud digne de ce nom dans le coin !

Jupiter : De quoi es-tu le plus fier concernant ton parcours d’écrivain ?

Gwen : De voir mes lecteurs avec mes livres dans les mains. C’est ma plus grande fierté, parce que ça veut dire que j’ai réussi ! Écrire un livre, c’est éprouvant, c’est difficile, ça demande de la patience et beaucoup de sacrifices, mais finalement, quand je vois mes lecteurs avec mes livres, je suis la plus heureuse du monde ! (d’autant plus quand ils les aiment !)

Jupiter : Y a-t-il un conseil que tu aimerais donner aux auteurs qui débutent ?

Gwen : Bien sûr ! ACCROCHEZ-VOUS ! Ce n’est jamais facile de se lancer dans l’écriture, de tenter sa chance, mais parfois, très souvent même, le jeu en vaut la chandelle (bonjour l’expression de vieux !). Alors, croyez en vos rêves, chérissez vos histoires, faites danser votre imagination, et allez-y ! Vous verrez, c’est chouette.

 

[Note : Suite à cette interview et une sombre histoire de copinage de chocolat chaud, Gwen Wood a bel et bien reçu un litre de chocolat liquide par colis et s’apprête à me rendre la pareille à base de cuillères de chocolat]