5 maisons d’édition, 1 seule auteure : interview avec Jeanne Bocquenet-Carle

Jeanne Bocquenet-Carle est éditée dans 5 maisons d’édition. Avant de se tourner vers l’écriture à temps plein, elle travaillait dans la production audiovisuelle, allant jusqu’à se déplacer pour le tournage d’un Koh-Lanta. Alors de Koh-Lanta à l’écriture et la publication, comment a-t-elle fait ? Quels sont les liens entre ce qu’elle a vécu et ses romans ? Pourquoi cinq maisons d’édition différentes ? Elle vous raconte ci-dessous.

jeanne

Jeanne Bocquenet-Carle

Jupiter : Depuis quand écris-tu ?

Jeanne : Depuis toujours. Oui, je sais, cela fait un peu cliché et un peu pédant mais c’est vrai. Les histoires ont toujours été là. Lorsque j’étais enfant, chaque soir, mes parents me lisaient une histoire et je leur en racontais une à mon tour qu’ils notaient scrupuleusement dans un cahier. Plus tard, lorsque j’ai su tenir un crayon et écrire, j’ai pris le relais. Ma première histoire est celle d’une guerre entre les reines des étoiles. Les étoiles aussi étaient déjà là… on les retrouve dans tous mes romans.

Jupiter : Quel a été ton déclic pour te mettre à écrire ? Y a-t-il un événement en particulier qui t’a donné envie ?

Jeanne : Jusque mes vingt-cinq ans, j’ai rédigé des cahiers de voyage et des poèmes que j’offrais à mes amis. Tout ce que j’écrivais tenait en une page par ce que je n’avais pas le temps. Et lorsque la vie ma offert ce temps qui me faisait défaut, je me suis lancée dans ce qu’il y a de plus long à écrire : un roman historique. En effet, en plus de l’écriture il y a les fastidieuses recherches.

Voilà comment tout a commencé, j’ai envoyé mon manuscrit aux éditions Anne Carrière et j’ai été publiée. Depuis, je n’échangerais ce « temps » pour rien au monde.

Jupiter : Est-ce que tu écris à temps plein ?

Jeanne : Oui, je suis auteure. Le métier d’auteur n’est pas que rédiger des livres. C’est aussi les salons, les déplacements dans les établissements scolaires ou les bibliothèques…

Jupiter : Peux-tu me décrire brièvement ton parcours d’études puis ton parcours professionnel ?

Jeanne : J’ai suivi des études de langues étrangères appliquées que je n’ai pas eu le temps d’appliquer car j’ai bifurqué vers l’audiovisuel à la fin de ma maîtrise.

J’ai travaillé de nombreuses années en production audiovisuelle (rédaction, présentation, tournages…). J’ai adoré ce que j’y ai fait mais cela laisse peu de place aux loisirs et à l’écriture. Je n’étais jamais chez moi. Je me suis mise à écrire en quittant Paris après le tournage d’un Koh Lanta. Je suis rentrée en Bretagne rejoindre mon mari et j’ai attrapé ma plume (en vrai mon ordinateur) pour ne plus la lâcher !

Jupiter : Est-ce que les histoires que tu racontes sont en partie inspirées de la réalité ?

Jeanne : Totalement ! Je tente de rester le plus proche possible de la réalité. J’aime quand on se dit qu’une histoire pourrait arriver, quand l’imaginaire devient vrai.

Jupiter : Est-ce qu’il y a des anecdotes que tu as vécues ou que tes proches ont vécu qui se glissent dans tes romans ? De quoi t’inspires-tu (de l’Histoire bien sûr mais de quoi d’autre ?) ?

Jeanne : Totalement bis ! Je pioche sans complexe dans ma vie et celle des gens qui m’entourent. Mes romans regorgent de clins d’œil que seuls certains peuvent comprendre.  C’est un peu mes souvenirs racontés dans le désordre.

Jupiter : As-tu choisi l’auto-édition ou es-tu éditée par une maison d’édition ? Pourquoi ?

Jeanne : Je fais partie des 1% d’inconnus qui parviennent à se faire éditer en envoyant leur manuscrit par la poste à une grande maison d’édition. Je me souviendrai toute ma vie du coup de téléphone d’Alain Carrière : Etes-vous l’auteur des Insoumis ? Il pensait que j’étais un homme. Je n’avais même pas osé écrire mon prénom sur le manuscrit. Je n’étais personne alors j’avais juste inscrit J. Il y a des moments de grâce dans l’existence.

Jupiter : Qu’est-ce que tu as ressenti en recevant cet appel ?

Jeanne : Une grande joie. J’ai mis beaucoup de temps à redescendre et à calmer l’excitation qui m’agitait. J’avais envie d’aller crier sur tous les toits de ma ville que j’allais être publiée.

Jupiter : Est-ce que tu t’attendais à ce qu’on te contacte ou est-ce que tu avais envoyé ce roman sans y mettre trop d’espoir ?

Pour être honnête, je savais que mon texte (car il s’agissait d’un roman historique et que j’avais fait beaucoup de recherches) intéresserait quelqu’un. En revanche, je n’imaginais pas qu’il puisse retenir l’attention de maisons d’éditions parisiennes. J’ai été bluffée.

Jupiter : Comment est-ce que ça s’est passé ensuite ? Combien de temps s’est-il écoulé entre ce premier appel et la publication des Insoumis ?

Jeanne : Je me suis d’abord rendue à Paris au siège des éditions Anne Carrière. Cela a été comme ça à chaque fois. Avant de signer un contrat, il faut que l’éditeur et l’auteur se rencontrent. C’est aussi une histoire de confiance. Et pour se faire confiance, il est important de se voir.

Jupiter : Est-ce que tu sais combien tu as vendu d’exemplaires de ce premier roman ? Ou combien il y a eu de lecteurs (pour être plus vague si tu ne veux pas donner les chiffres) ?

Jeanne : La moyenne pour un premier roman est de 600 exemplaires. Pour les Insoumis, je sais que les ventes ont atteint plusieurs milliers. Je ne me suis jamais trop intéressée aux chiffres. Ma seule inquiétude était que le roman ne fasse pas un « bide » pour que la maison d’éditions continue à m’accorder sa confiance. Le livre a marché et cela m’a permis de continuer à écrire et à être publiée.

Jupiter : Peux-tu me parler de tes romans ? Combien y en a-t-il ? Écris-tu toujours le même genre ou y a-t-il des genres différents ? Comment t’es venue l’idée de ton premier roman ?

Jeanne : J’ai écrit 9 romans dans plusieurs genres différents et chez des éditeurs différents. Je cultive ma liberté et revendique le droit de n’appartenir à aucune catégorie. Ce qui relie mes romans entre eux sont plutôt mes thèmes de prédilection : le dépassement de soi, l’aventure, la liberté, l’amour, les étoiles…

Mes romans dans l’ordre :

  1. Editions Anne Carrière :
  • Les Insoumis. Le Château des Ducs.
  • Les Insoumis. Le Royaume de Naples.

Ce diptyque retrace l’histoire d’Anne de Bretagne. Qui dit « roman historique » ne veut pas forcément dire «rasoir ». La vie de cette femme est la plus romanesque que je connaisse. Je n’ai rien inventé par ce qu’il n’y avait pas besoin. Sa vie m’a touchée, voir bouleversée. Je lui ai consacré autant de temps parce que je n’avais jamais rencontré un personnage avec une telle destinée.

2) Editions Rageot :

  • Tu garderas le secret.
  • Pour qui bat mon cœur.

Un autre diptyque. Cette fois plutôt pour ados même si je ne me dis pas que je vais écrire pour des ados ou des adultes. J’écris c’est tout…

L’idée de cette aventure m’est venue en constatant qu’il y avait beaucoup de druides dans les romans. Des druides à toutes les sauces mais jamais les vrais, ceux qui existent encore aujourd’hui, les druides « modernes ». Alors j’ai décidé d’en parler. Finisterrae raconte l’histoire d’une jeune fille, Kat, qui découvre qu’elle est l’héritière d’une lignée de druides dont les secrets ancestraux sont menacés.

Tous les rituels druidiques que je décris dans Finisterrae sont ceux pratiqués de nos jours. Même s’il s’agit d’une fiction, j’aime rester proche de la réalité.

  • Survivre. Un roman d’anticipation en one shot.

Synopsis :

Quand Manon, 15 ans, et sa petite sœur Nina se réveillent ce matin-là, la maison est vide. Bientôt, l’information circule sur les réseaux sociaux : pour une raison inconnue TOUS les adultes ont disparu. L’électricité se raréfie, les magasins sont pillés. Pour échapper aux bandes rivales qui se disputent le territoire, Manon et sa sœur se réfugient dans l’ancien conservatoire de musique. Lors d’une sortie pour trouver à manger, elles rencontrent Vic et Adam qui les sauvent des griffes des Kill, maîtres de la zone. Tous décident de fuir vers une île où, croient-ils, ils seront en sécurité. Mais les Kill sont à leur poursuite…

3)Label Tack så Mycket. (Un label que j’ai créé en collaboration avec une petite maison d’éditions Les Archives Dormantes).

  • Que tombent les étoiles. Roman exclusivement numérique.

Synopsis :

Gaïa a quinze ans. Elle habite à Ouessant, une île de Bretagne. Chaque semaine, elle rejoint l’internat de son lycée situé sur le continent. Gaïa est orpheline et le chagrin de la mort de ses parents fait qu’elle ne se sent pas comme les autres.  

En Suède, Khalil, un immigré iranien, a lui aussi du mal à trouver sa place dans la société.  Chacun de leur côté et sans savoir que leurs destins sont liés, ils vont être sélectionnés pour une mission scientifique qui va bouleverser leurs vies. 

4) Editions Marathon.

  • The Big History Show. L’émission.
  • The Big History Show. L’émission, spéciale ados.

Pour ces deux romans, je me suis inspirée de ma propre expérience télé et de ma passion pour l’histoire. J’ai le fantasme de la machine à remonter le temps. Du coup, j’ai décidé d’envoyer les candidats d’un jeu télé dans les pires périodes de l’histoire !

Ici aussi toujours mes thèmes fétiches : l’aventure, le dépassement de soi, l’amour et la liberté. Avec quelques étoiles en prime !

SYNOPSIS :
Qui ne connait pas encore The Big History Show ?

Suivez avec nous les aventures de Coline, Chris, Jean et des autres candidats dans ce jeu de télé-réalité hors normes, qui envoie ses participants s’affronter dans les couloirs du temps !

Coline a vingt-quatre ans et vient de se faire plaquer par son petit ami. Sa sœur lui fait la surprise de l’inscrire à The Big History Show. Ensemble, elles vont plonger dans des époques lointaines et dangereuses au péril de leur vie.

Chris a subi une agression et ses blessures cicatrisent à peine. Est-ce bien raisonnable pour lui de se lancer dans une aventure aussi incertaine ?

Jean est guide de haute montagne et il pensait avoir conquis les sommets. Il va devoir se débattre dans cette émission qui bouleversera son existence à jamais. On ne revient pas le même d’un voyage dans le temps.

Et vous ? Êtes-vous prêt pour The Big History Show ? Êtes-vous prêt à faire face à un programme télé aussi brutal que les époques qu’il visite ? En sortirez-vous indemne ?

5 ) Editions Les Bas Bleus

  • Les fées n’aiment qu’une fois.

Sa sortie est prévue pour le 10 janvier 2019. Alors je n’ai pas encore parlé de ce roman. Il est publié par une maison d’éditions spécialisée en « new romance » et « feel good » mais j’insiste sur le fait que je n’ai pas écrit dans ce but. L’histoire est née sans se soucier de catégorie littéraire. Et aussi, très important, je refuse les adjectifs « cucul » ou « à l’eau de rose » ! Il s’agit d’une histoire d’amour et l’amour est tout sauf nian nian. L’amour est un thème majeur de la littérature et de la vie !

Voici sa 4ème de couverture :

A la mort de sa mère, Capucine hérite de sa charge de fée et se trouve plongée dans les responsabilités du XXIème siècle. Il faut dire qu’être une fée ne protège pas des soucis financiers, des services sociaux et des déboires sentimentaux… Surtout qu’un sort pèse sur les fées modernes : elles ne peuvent aimer qu’un seul homme durant leur vie. Comment Capucine fera-t-elle pour protéger son cœur ? A qui le donnera-t-elle ?

 

Jupiter : The Big History Show a l’air… démentiel ! Pareil, c’est inspiré de ce que tu as vu ? De ton expérience Koh-Lanta ? Comment t’es venue une telle idée ? Est-ce que des suites sont prévues ?

Jeanne : Comme je le disais plus haut, je me suis inspirée de mes années passées dans l’audiovisuel. Cela rend le roman plus réaliste car je sais de quoi je parle. Mais le concept est surtout de mélanger le monde de la télé avec l’histoire grâce à une machine à remonter le temps. J’aime les clashs spacio-temporels en littérature alors envoyer des candidats télé au moyen âge ou pendant la seconde guerre mondiale, c’était parfait.

Le concept de The Big History Show est : un livre/une saison télé. On peut donc en faire une série (il y en a déjà deux) et surtout on peut les lire dans n’importe quel ordre. Ce ne sont jamais les mêmes candidats qui participent et les destinations historiques dans lesquelles je les expédie ne sont pas les mêmes non plus.

The Big History Show est une sorte d’expérience à la frontière entre la télé, l’histoire et la littérature. Et j’ai tout fait pour que cette expérience soit intense. Je voulais que le lecteur se sente autant pris en otage que les candidats de l’émission, qu’il plonge dans la brutalité ou la beauté de certaines époques et qu’il ne puisse pas respirer avant la fin !

Jupiter : Pourquoi y a-t-il cinq maisons d’édition différentes ? Les manuscrits sont tous différents, je suppose que tu cibles à chaque fois les maisons qui conviennent le plus ?

Jeanne : Oui, il y a peu de maisons d’éditions généralistes. Elles sont spécialisées en jeunesse, science-fiction, young adult, romane/feel good…

Jupiter : C’est incroyable (et formidable) que pour chaque envoi de manuscrit tu aies reçu une réponse positive des maisons ! Félicitations ! Est-ce qu’à chaque fois tu ressentais une forme d’angoisse à l’idée qu’il ne soit pas pris ? Est-ce que tu avais songé à te tourner vers l’auto-édition si jamais tu essuyais un refus ?

Jeanne : J’ai essuyé des refus qui m’ont parfois affectée mais je crois que cela fait partie de n’importe quelle discipline “artistique” : rien n’est jamais gagné. C’est d’ailleurs le plus difficile pour un auteur.

Jupiter : Est-ce que tu envisages de publier dans une maison d’édition dans laquelle tu as déjà été publiée si jamais la catégorie correspond ?

Jeanne : Of course. Je suis toujours en contact avec toutes mes maisons d’éditions. Aucune porte n’est fermée.

Jupiter : Que cherches-tu à transmettre au lecteur quand tu écris ?

Jeanne : Je crois que la force de mes romans sont les personnages. En tant que lectrice, j’aime m’attacher aux personnages. C’est pareil quand j’écris. Ils portent l’histoire et mes livres.

Jupiter : Comment se passent les ventes de tes romans ? Es-tu satisfaite sur ce point ? Que fais-tu pour promouvoir tes romans ?

Jeanne : Mes maisons d’éditions gèrent les ventes et la promo. Ce qui m’incombe, c’est d’être présente sur les salons, pour les dédicaces et d’exister sur les réseaux sociaux. J’ai de la chance, c’est le meilleur côté. Je rencontre plein de gens. Je suis avec intérêt ce qui se dit sur bookstagram, facebook ou twitter. J’essaie de ne pas devenir trop « addict ».

Jupiter : Si tu devais mettre en avant trois de tes particularités, lesquelles seraient-elles ? Elles peuvent être liées à l’écriture, à tes habitudes, à ton caractère, à ton passé…

Jeanne : Ouh là là… comment répondre ? Je crois que comme pour tout ce que j’entreprends dans la vie, j’y vais à fond. Pour mes romans c’est pareil. Je suis persuadée (en tant que lectrice et en tant qu’auteure) que les bons romans sont ceux où l’auteur ne triche pas, ne calcule pas. Les bons romans sont ceux qui sont écrits avec sincérité. Le lecteur sent, de toute manière, quand on se fiche de lui. Moi j’écris sans me poser de questions, sans me demander si mon roman est « bankable » ou non, s’il appartient à un genre, s’il va plaire. J’écris parce que l’imaginaire est ce que j’ai de meilleur en moi.

Jupiter : Quel est à ce jour le plus beau moment de ta carrière d’écrivain ?

Jeanne : Bien sûr, il y a les moments forts comme la première fois où l’on est publié ou quand on reçoit un prix littéraire mais il y en a aussi d’autres tout aussi intenses. Pour moi, participer à des salons littéraires et rencontrer des auteurs a été une révélation. Jusqu’à ce jour, je croyais être la seule de mon espèce (en décalage avec les gens, la société, un peu barrée) et pour la première fois de ma vie, je rencontrais des extraterrestres comme moi. Je ne sais pas très bien comment expliquer cela mais découvrir que des personnes de chair et de sang me ressemblaient autant a été incroyable.

Jupiter : Et quel est le moment le plus fou que tu aies vécu durant cette carrière ?

Jeanne : Ce n’est peut-être pas le moment le plus fou mais l’un des plus émouvants. J’avais repéré cette jeune fille qui tenait un « Finisterrae » dans les mains et qui a mis plus d’une heure (oui, plus d’une heure !) à oser approcher de ma table de dédicace. Quand enfin, elle a trouvé le courage de m’aborder, elle était incapable de parler, elle m’a juste tendu son livre en tremblant. Je pouvais voir à la tranche noircie, qu’il avait été lu et relu des dizaines de fois. Elle a murmuré son prénom du bout des lèvres et j’ai cherché la plus belle dédicace que je pouvais lui offrir.

Pour moi aussi certains livres ont compté dans ma vie et je les ai lus passionnément. Savoir que l’un de mes romans peut avoir cet effet me bouleverse.

Jupiter : Y a-t-il un conseil que tu aimerais donner aux auteurs qui débutent ?

Jeanne : Je crois que c’est le meilleur job de la terre même s’il faut bien avouer que ce n’est pas un métier qui rend riche financièrement. On ne devient pas écrivain pour l’argent…

On me demande souvent des conseils quand je me rends dans des collèges et des lycées. Ce que je réponds à chaque fois, c’est qu’il ne faut pas hésiter à désacraliser sa propre écriture. Je m’explique : il faut apprendre à jeter des passages même si on aimerait bien conserver tout ce qu’on a écrit. Un livre est comme un arbre. Il a besoin d’être taillé, élagué et parfois il faut y aller à la tronçonneuse pour le laisser repousser. Stephen King le dit aussi : dans un manuscrit, il faut rayer tout ce qui n’est pas intéressant et où il ne se passe rien.

 

Merci infiniment à Jeanne Bocquenet-Carle pour son temps et pour ses réponses. Son parcours fait rêver. Vous pouvez retrouver ses romans ici.

 

Vous pouvez suivre Jeanne sur les différents réseaux :

Instagram : www.instagram.com/jeannebocquenetcarleauteur/

Twitter : @jeannebocquenetcarle

Facebook : www.facebook.com/jeannebocquenetcarle/

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