Militaire et écrivain ? Ca vous parait incompatible ? Roy Ducarme est là pour vous démontrer le contraire… Interview avec l’auteur du Royaume d’Arkadis

Comment décrire Roy Ducarme ? Je n’ai pas de mots pour expliquer la sensation d’épanouissement qui filtre dans ses réponses, le calme qu’on ressent quand il écrit et sa précision de vocabulaire. J’étais partie pour vous faire une introduction sur la dualité entre le côté militaire et le côté écrivain, comment parfois l’auteur peut avoir plusieurs facettes et comment est-ce que ça peut lui servir dans son écriture. Au final, je réalise que je suis juste sans mots, ce qui ne m’arrive pas souvent. S’il y a une seule chose que je peux vous dire, c’est que je n’avais pas lu Le Royaume d’Arkadis, au moment où j’ai commencé à interviewer Roy Ducarme. J’essaye de lire les romans de tous les auteurs que j’interviewe mais ce n’est pas toujours possible. En revanche, quand j’ai lu ses premières réponses à mes questions, j’ai immédiatement ajouté le livre à ma PAL. Depuis, je l’ai dévoré. Les réponses de Roy sont à l’image de son écriture : fluide, légère, pertinente. On plonge dans son univers immédiatement.

Je vous laisse donc découvrir l’écrivain qui m’a laissée sans voix.

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Le Royaume d’Arkadis, couverture

 

Jupiter : Depuis quand écris-tu ? 

Roy Ducarme : On écrit tous plus au moins depuis notre enfance, des petits textes que l’on pense sans importance, sans profondeur… mais qui je pense sont le fondement, les premières pierres, de ce qu’on va devenir. Ensuite, il y a écrire et écrire, l’action de mettre des lettres sur le papier pour raconter mes histoires a débuté il y a moins de six ans, mais je travaille cette histoire depuis bien plus longtemps.

Jupiter : Quel a été ton déclic pour te mettre à écrire ? Y a-t-il un événement en particulier qui t’a donné envie ?

Roy Ducarme : On m’a souvent demandé à quel moment j’ai commencé à écrire mon roman, le royaume d’Arkadis. Je n’ai pas de réponse à apporter, l’histoire trotte dans ma tête depuis de nombreuses années. J’attendais d’être sûr avant de proposer mon récit au grand public. Sûr d’avoir une histoire pleine d’aventures et de rebondissements, qui me ressemble, inspirée de mes différentes lectures, mais surtout de ma vie. Sûr de savoir retranscrire un univers personnel en donnant l’envie de s’y plonger. Sûr de pouvoir donner aux lecteurs autant de plaisir que celui que je prends à chaque fois que j’écris. Et du plaisir, j’en ai pris ! Quelle douce sensation de porter ses idées sur le papier, de sentir l’évolution de ses personnages dans une histoire pleine de péripéties, de les voir prendre vie et suivre leur destin, en allant même parfois jusqu’à m’étonner.

Jupiter : Est-ce que tu pourrais indiquer les liens sur lesquels les lecteurs peuvent cliquer pour aller découvrir tes romans ? 

Roy Ducarme : Le Royaume d’Arkadis est disponible en format papier et en format ebook seulement chez Amazon (http://amzn.to/2RcRE8c), il est aussi disponible à la location pour ceux qui seraient abonnés chez Amazon Prime.

Jupiter : Est-ce que tu écris à temps plein ? Si oui, que faisais-tu avant d’écrire ? Si non, que fais-tu à côté comme métier ?

Roy Ducarme : Mon métier n’est pas écrivain, j’écris quand j’ai le temps et surtout, je pense que c’est là que réside le secret d’une belle écriture, quand j’en ai envie. Je n’aime pas écrire pour écrire, je suis aussi patient que spontané et quand les mots me viennent je couche l’histoire sur le papier. Je n’ai pas fait ce chemin seul, le royaume d’Arkadis m’a permis de faire des rencontres plus merveilleuses les unes que les autres. Tout particulièrement Thierry Ducarme, un homme d’expérience, qui m’a appris le mot juste. Chaque mot a pour lui un sens précis qu’il faut utiliser à bon escient. N’ayant de cesse de répéter ces vers de Nicolas Boileau « Vingt fois sur le métier, remettez votre ouvrage. Polissez-le sans cesse et le repolissez, ajoutez quelquefois et souvent effacez », il m’a ainsi poussé à lire et relire chaque phrase afin de trouver cette justesse qui décrira exactement ce que nous voulons proposer au lecteur. C’est aussi pour cette raison que nous avons décidé de conclure cette association par un pseudonyme commun, Roy Ducarme.

Jupiter : Peux-tu nous parler un peu plus de Thierry Ducarme ? Comment l’as-tu rencontré ?

Roy Ducarme : Thierry Ducarme a d’abord débuté une carrière d’informaticien, mais la plume l’a rapidement démangé. Ainsi il a été auteur de plusieurs nouvelles d’anticipation et a ensuite aidé de nombreuses personnes en tant que prête-plume. Nous nous sommes un peu rencontrés par hasard, alors que mon premier livre était déjà presque terminé, au travers d’un jeu vidéo en ligne. J’ai appris au détour d’une discussion qu’il avait écrit pour d’autres et je voulais qu’il me donne son avis sur mon récit. Le texte l’a immédiatement séduit et il m’a proposé une collaboration pour la relecture. Je ne pouvais pas refuser son aide, son expérience et sa sagacité ont permis d’embellir l’histoire de mots subtilement utilisés, épurant et soignant avec rigueur le texte. Notre association peut paraître anecdotique : lorsque les lecteurs nous rencontrent, tout semble nous opposer dans le comportement, le physique ou encore l’âge, mais une connexion s’est créée et une alchimie parfaite opère. Ses qualités littéraires sont au service de mon imagination qui pourrait paraître délurée et je pense que c’est en ça que réside le succès de notre coopération.

Jupiter : Qu’est-ce qu’un prête-plume ?

Roy Ducarme : Anciennement, on les appelait Nègres, désormais ce sont des ‘’écrivains fantômes ‘’ ou des ‘’prête-plumes ‘’. Ce sont des professionnels qui écrivent pour des personnes que la plume démange sans pour autant avoir le temps ou l’inspiration. Pourtant le rôle de Thierry Ducarme dans le Royaume d’Arkadis fut tout autre, il a apporté son expérience au profit de la mise en forme du texte.

Jupiter : Peux-tu me décrire brièvement ton parcours d’études puis ton parcours professionnel ?

Roy Ducarme : J’ai eu un bac technologique, dans les sciences de laboratoire, et je me suis engagé à 18 ans dans l’Armée de Terre, à l’École Militaire de Haute Montagne, une école de sous-officier pour les troupes alpines. J’ai obtenu le grade de sergent et j’ai officié comme chef de groupe infanterie. Après quelques missions, j’ai fait un concours interne pour devenir officier et j’ai intégré l’école de St Cyr-Coëtquidan. Durant ces deux années, j’ai réussi les sélections pour devenir pilote d’hélicoptère de combat. Ensuite, avec mon grade de lieutenant, j’ai commencé une longue formation. Depuis je suis capitaine dans un régiment d’hélicoptères de combat, mais je n’en dirais pas plus (question de sécurité).

Jupiter : D’abord, bravo pour ta carrière ! 

Du coup, tu es militaire et tu écris en même temps ? Tes collègues sont-ils au courant ? Comment ont-ils pris cette passion ? Est-ce que ce n’est pas difficile de concilier les deux ? Est-ce que tu écris quand tu es en mission ?

Je comprends pour la sécurité, je fréquente quelques militaires :). Pour ceux que je connais, ce sont comme toi des gens passionnés. C’est extrêmement agréable de rencontrer des personnes positives comme vous.

Roy Ducarme : D’abord merci, ma carrière n’est pas si exceptionnelle et elle est le reflet des opportunités qu’apportent l’engagement pour une personne motivée. Mes collègues sont en effet au courant, mais je leur ai dit tardivement, par pudeur tout simplement. J’ai beaucoup écrit en mission pour trois raisons : cela occupait mes heures libres passées loin de ma famille, c’était pour moi une façon de m’évader par l’écriture des mots couchés sur le papier, et pour finir les décors et les personnes rencontrés, si différents de la métropole, ont été et sont une source inépuisable d’inspiration. D’ailleurs en lisant mon roman les yeux avertis pourront découvrir les différents pays que j’ai fréquenté durant mes missions.

Jupiter : Je pense que beaucoup de personnes pourraient penser qu’être militaire et écrivain c’est comme réunir deux facettes opposées… est-ce que c’est l’impression que ça te donne ? Ou bien est-ce que ça coulait de source pour toi ? Est-ce que tu connais d’autres militaires qui écrivent ?

Roy Ducarme : Tout le monde connaît des militaires qui écrivent, beaucoup dans des styles littéraires différents, je peux en citer quelques-uns : Antoine de Saint-Exupéry, Hélie de Saint Marc ou encore Lawrence d’Arabie. Certes, beaucoup de militaires ont un genre littéraire orienté vers le métier des armes, pourtant nous restons avant tout des hommes et des femmes comme tout le monde avec nos rêves et notre imagination. Ainsi militaire écrivain n’est pas différent du plombier écrivain ou de l’écrivain tout court. Pour moi c’est tout naturellement que je me suis mis à écrire. Au passage, je préfère me définir comme un auteur plutôt qu’un écrivain. L’étymologie d’auteur vient du latin « auctor » voulant dire celui qui pousse à agir. Moins réducteur que le mot écrivain qui n’est, en fin de compte, que celui qui couche les mots sur le papier, j’aime à penser que ce que j’écris fait réfléchir, évoluer positivement le lecteur.

Jupiter : Ta culture est impressionnante (ou alors je suis une véritable ignorante), je ne savais pas du tout que Antoine de Saint-Exupéry, par exemple, était un militaire. Sur quels sujets fais-tu réfléchir le lecteur ?

Roy Ducarme : Merci. Nous pourrions nous demander quels seraient les sujets de réflexion d’un roman d’heroïc fantasy. Je ne voulais pas seulement écrire une aventure épique, mais faire réfléchir, consciemment ou inconsciemment, le lecteur à travers des sujets tels que l’amour, la mort, l’action de donner la mort, la complexité du pouvoir et le féminisme même. Je fais la part belle aux femmes, dont la plupart sont tiraillées entre une image de force qu’elles doivent donner pour tenir leur rang et les remises en question permanentes, dont elles sont souvent les juges les plus sévères.

Jupiter : As-tu choisi l’auto-édition ou es-tu édité par une maison d’édition ? Pourquoi ?

Roy Ducarme : J’ai contacté quelques maisons d’édition, mais sans réelle conviction, le marché dans le domaine de l’héroic fantasy étant très complexe. J’ai donc choisi avec mon ami et coauteur, la plateforme Kindle Direct Publishing de Amazon. Certains diront que choisir le géant Amazon est une hérésie dans le sens où il tue les maisons d’édition et les librairies. Certes, j’entends ces arguments, mais ce programme propose aux auteurs de se faire découvrir à leurs lecteurs avec une facilité et une aisance qui me laisse encore aujourd’hui pantois. Il s’agit ici d’un avantage comme d’un inconvénient, accepter n’importe quel « auteur » sans filtre préalable permet de retrouver le meilleur comme le pire, du chef d’oeuvre au déchet, parce que oui il y en a. C’est malheureusement souvent le pire qui est retenu par le grand public qui va difficilement accorder sa confiance. Ainsi c’est à l’auteur d’assurer la promotion de son roman, prouver qu’il se démarque, faire travailler son petit réseau et c’est là que réside la réelle difficulté.

Jupiter : Peux-tu me parler de tes romans ? Combien y en a-t-il ? Écris-tu toujours le même genre ou y a-t-il des genres différents ? Comment t’est venue l’idée de ton premier roman ?

Roy Ducarme : Lorsque j’étais jeune, avec des amis nous avions eu l’idée d’un jeu vidéo en ligne, nous avions bien avancé dans la conception, mais nos études et nos vies ont pris le dessus. J’avais créé un univers autour de ce jeu et cela me trottait dans la tête. Un jour, j’ai commencé, sans conviction, à écrire et me suis surpris de remarquer que cette histoire qui mûrissait depuis tant d’années prenait une belle forme. J’écrivais en toute pudeur, en toute humilité, dans le plus parfait anonymat, pour moi et moi seul, même mon épouse ne le savait pas. Mon seul roman, pour le moment, semble plutôt classique au premier abord : il parle d’un monde imaginaire qui au sortir d’une déchirante guerre va tout tenter pour se reconstruire. Malheureusement, l’Homme reste l’Homme avec ses ambitions, ses doutes et ses tentations. L’histoire tourne autour de divers personnages qui, chacun avec leur personnalité, vont affronter leur destin et bousculer un équilibre qui semblait s’installer. Au fil du roman, le lecteur va découvrir les connexions qui ne semblaient pas évidentes de prime abord entre eux.

Jupiter : Que cherches-tu à transmettre au lecteur quand tu écris ?

Roy Ducarme : De l’émotion d’abord, je suis surpris de la puissance des mots, les émotions qu’ils peuvent provoquer. Mon coauteur m’a vraiment appris à utiliser le mot juste, au bon endroit, afin qu’il suscite cette émotion et cette empathie que l’on peut ressentir pour les personnages. Le voyage ensuite : je propose au lecteur une aventure que nous aurions pu vivre, et que je crois, nous avons vraiment vécu dans un monde onirique. Une histoire rythmée qui tient en haleine du premier au dernier mot. Une histoire et un univers riches, avec un souci du détail et de la précision dans laquelle j’ai tout fait pour éviter les écueils de la monotonie des descriptions si ennuyeuses. Trouver le difficile équilibre entre la description et l’action n’est pas chose aisée, mais c’était et c’est encore mon modus operandi.

Jupiter : Comment se passent les ventes de tes romans ? Es-tu satisfait sur ce point ? Que fais-tu pour promouvoir tes romans ?

Roy Ducarme : Je suis vraiment surpris de la réussite du roman, je n’ai pas fait de promotion. Au début, mon objectif était surtout de faire découvrir mon univers, mon histoire au plus grand nombre. Je ne suis pas un expert ou un grand fan des réseaux sociaux, mais je me suis rapidement rendu compte qu’ils étaient essentiels pour se faire connaître. Ainsi j’ai ouvert une page Facebook, Twitter et Instagram, et j’avoue que ce dernier m’a apporté le plus d’opportunités. Les concours sont une bonne idée pour faire émerger son roman et comme toujours c’est un difficile équilibre entre contraindre le participant pour qu’il te fasse connaître et ne pas trop le contraindre afin qu’il participe. L’essentiel réside dans mon amitié avec Florian Dupré, un dessinateur de merveilles ; son talent et son imagination ont réussi à déposer sur le papier des illustrations collant parfaitement au texte. Une belle couverture va forcément attirer l’œil du lecteur et attiser sa curiosité.

Jupiter : Comment as-tu rencontré Florian Dupré ?

Roy Ducarme : *rires* C’est une question qu’on s’est posée tous les deux récemment et ni lui ni moi n’avons su dire comment nous nous étions rencontrés. Ce que je peux dire, c’est que c’est internet, il y a une dizaine d’années, qui nous a réunis et a créé cette belle amitié entre nous. L’alchimie fonctionne vraiment, il comprend mes idées, mes pensées et nous allons directement à l’essentiel. Son talent, car oui c’est vraiment un dessinateur doué, fait le reste. Florian est un touche-à-tout, il est sur de nombreux projets. Tu peux le retrouver via une association qu’il a montée : http://lemonart.fr/.

*Spoil* Il a réalisé la couverture du livre aventure que j’ai écrit et nous travaillons sur sa BD pour laquelle j’écris le scénario.

Jupiter : Pourquoi est-ce qu’Instagram te paraît être le réseau le plus adapté ou en tous cas celui qui t’a apporté le plus d’opportunités pour te faire connaître ?

Roy Ducarme : Instragram a la plus active, je trouve, communauté de lecteurs et de blogueurs. Je ne connaissais pas vraiment ce réseau social avant la publication du livre, mais j’ai été agréablement surpris. J’ai rapidement, et sans vraiment fait d’effort, pu faire connaître le roman a un grand nombre de personnes.

Jupiter : Sais-tu combien de livres tu as vendus à ce jour ? Quel est ton canal principal de ventes ?

Roy Ducarme : Je ne vends que sur Amazon car j’ai opté pour le « KDP Select ». J’ai à ce jour vendu plus de 400 exemplaires de mon roman, je n’ai pas vraiment de comparatif donc je suis plutôt content. De plus, je pense que le Royaume d’Arkadis a été lu par un plus grand nombre de personne : sur l’interface de KDP nous pouvons voir le nombre de pages lues en location, et il est pour moi plutôt impressionnant.

Jupiter : Est-ce que tu fais des séances de dédicace ? Si oui, comment se passent-elles ? Comment les obtiens-tu ? Quel est ton but en te rendant sur place ?

Roy Ducarme : Mon emploi du temps me laisse malheureusement peu de temps pour des séances de dédicace. J’ai participé à ce jour à deux représentations publiques : la nuit de la lecture à Strasbourg et Bibliothèque en fête dans un village à côté de chez moi. J’adore partager avec des personnes qui ont lu mon roman ou encore répondre aux questions qui me sont posées. Le but est, forcément, de se faire connaître, mais pas seulement, avec Thierry nous adorons expliquer aux gens sur la manière dont nous travaillons, l’histoire et sa construction.

Jupiter : Si tu devais mettre en avant trois de tes particularités, lesquelles seraient-elles ? Elles peuvent être liées à l’écriture, à tes habitudes, à ton caractère, à ton passé…

Roy Ducarme : Mon métier de soldat donne au roman une touche de virilité, mais l’homme que je suis pose aussi une once de sensibilité. Cette improbable alliance crée une alchimie parfaite pour créer un ouvrage original destiné à un public très large. Les missions que j’ai effectuées, d’abord dans les montagnes afghanes, puis dans le désert du Sahara, ont forcément eu une influence sur mon univers littéraire, renforçant d’autant plus l’originalité de ce roman. Je ne voulais pas user les stéréotypes maintes et maintes fois trouvés dans ce genre de romans, alors j’ai écrit comme je vis et comme je sens les choses, du fond de mon cœur. Pour mon univers, j’ai forcément de multiples influences dans la pop culture, dans les nombreux romans que j’ai pu lire et dans les jeux vidéo auxquels j’ai joué. Cependant, les sentiments que j’essaie de faire paraître proviennent de la vie réelle, des situations que j’ai vécues. Je suis quelqu’un de pudique, je n’avoue pas facilement mes sentiments et écrire est peut-être pour moi un exutoire pour libérer dans mes personnages ce qui reste ancré au plus profond de moi.

Jupiter : De quoi es-tu le plus fier concernant ton parcours d’écrivain ?

Roy Ducarme : Un écrivain n’est jamais satisfait du travail qu’il a accompli. Si je relisais mes romans, je les corrigerais sans cesse. Ce qui me rend fier c’est de faire voyager les gens, pouvoir discuter de mon histoire avec les personnes qui l’ont lue et qui, en toute objectivité, me disent avoir pris du plaisir à la découvrir. Les entendre supposer sur l’intrigue, remarquer qu’ils sont parfois dans le vrai, souvent dans l’erreur, et toujours dans l’expectative de la suite. Forcement ça me motive ! La suite arrive très prochainement, je connais l’impatience des lecteurs et je veux leur permettre de continuer à vivre cette grande aventure avec moi dans les plus brefs délais.

Jupiter : Y a-t-il un conseil que tu aimerais donner aux auteurs qui débutent ?

Roy Ducarme : Faites le grand saut. Lancez-vous simplement, sans prise de tête, racontez votre histoire et surtout, c’est là que réside à mon goût le succès, prenez du plaisir. Celui qui ne prend pas de plaisir en écrivant n’en donnera pas à son lecteur… et n’est-ce pas l’essentiel ?

 

Si vous n’êtes pas sans voix comme moi devant autant de prestance (comment peut-on ressentir de la prestance et du charisme à travers une réponse écrite ? c’est là tout son pouvoir), n’hésitez pas à poser vos questions en commentaires.

 

Vous pouvez retrouver Roy Ducarme sur les réseaux sociaux :

 

Instagram : le_royaume_d_arkadis (ou sa page d’auteur roy_ducarme)

Facebook : @RoyaumeArkadis

Twitter : @roy_ducarme

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