Bilan des ventes de février (nouveau record)

Le bilan des ventes de février est arrivé, les ventes sont bien remontées avec la sortie fin janvier du tome 1 des aventures de Kacy Matthews, ainsi que la sortie dans les derniers jours de février du tome 2 des aventures d’Akalie 0’Lys.

Résultat des courses : nouveau record de chiffres d’affaires !

Et bon, je ne veux pas vous spoiler mais il paraît qu’en mars aussi, il y a des chances qu’un nouveau record soit établi…

 

Allez, tour d’horizon des ventes !

rapport février.PNG
tableau des ventes de février (oui c’est tout petit mais je ne peux pas faire plus grand !)

Rappelez-vous, en janvier mes ventes avaient baissé, notamment parce que je n’avais pas sorti d’ouvrage depuis deux mois, le score global était tout de même très honorable (4 400 euros brut).

En février, j’ai été boostée par deux sorties :

  • Le tome 1 de Kacy Matthews, sorti fin janvier, dont les ventes se sont étalées tout le mois de février
  • Le tome 2 d’Akalie O’Lys, sorti vers le 20 février, dont le démarrage a été très fort

Comme on le voit sur le graphique, vers le 20 février les ventes commencent vraiment à augmenter, vers le 22 février le nombre de pages lues augmente, allant jusqu’à frôler les 40 000 pages lues en un jour (ce qui est l’équivalent de 80 personnes ayant lu en totalité un de mes livres ce jour-là).

 

ventes ebooks et pages lues février
Nombre de ventes d’ebooks par titre et nombre de pages lues dans l’abonnement Kindle par titre pour le mois de février
ventes papier février
Nombre de ventes de livre papier pour le mois de février

Mon gros point faible n’a pas changé : ce sont les ventes papier ! La différence est incroyable n’est-ce pas ? C’est lié bien sûr à plusieurs facteurs :

  • la mise en avant par Amazon du format Kindle plutôt que du format papier (si si, regardez sur votre application Amazon, vous verrez que par défaut le format indiqué est Kindle et que ce n’est pas si intuitif que ça d’aller chercher le format broché)
  • le fait qu’on achète encore beaucoup en papier en librairie, pas forcément sur Amazon
  • le fait que je ne fais STRICTEMENT rien pour vendre des livres papiers *rires*, je ne fais pas de salons, je parle rarement de livres papiers, on me demande d’ailleurs régulièrement si mes livres existent au format papier ! Il y a certainement quelque chose que je peux améliorer de ce côté

 

Au total, nous avons donc :

  • 73 exemplaires papiers vendus
  • 836 ebooks vendus
  • 764 254 pages lues dans l’abonnement Kindle : pour rappel, mes livres font environ 500 pages selon les normes Kindle, cela équivaut donc à 1 528 livres intégralement lus dans l’abonnement environ. Le montant de la page lue était d’environ 0,0043 euro ce mois-ci. (Pour ceux qui ne le savent pas : il y a un fonds Kindle, qui est intégralement reversé aux auteurs tous les mois, ce fonds s’élève à 20 900 000 euros pour le mois de février et on est payé en fonction du nombre de pages lues dans l’abonnement. Imaginons que je représente 1% des pages lues de l’abonnement Kindle pour le mois de février, je toucherai alors 1% des 20 900 000. Bon évidemment je représente beaucoup moins que ça, c’était pour l’exemple !)

Ce qui fait que depuis la publication de mon premier roman, en août 2018, je suis à 11 772 ventes / livres lus. La barre des 10 000 a été dépassée en février !

 

En termes de revenus, voilà le bébé tableau :

revenus février
Revenus de février en fonction des différents marchés

Je vous épargne les virgules des conversions, nous sommes à un total d’environ 6 800 euros brut. Alors je parle bien en brut, attention. Etant en micro-entreprise, je dois retirer 22% de cotisations sociales, ce qui nous amène à 5 304 euros, auxquels il faut encore retirer les impôts, là ça dépend de vos revenus globaux à l’année. Grosso modo, je tombe entre 4 000 et 4 500 euros net après impôts (je vous mets une fourchette parce qu’en fait je me base sur des simulations puisque c’est ma première année complète de micro-entreprise et que je n’ai aucun revenu sur lequel m’appuyer pour prédire combien je vais faire de chiffres d’affaires cette année).

Alors pour rappel, je n’expose pas mes revenus pour le plaisir de frimer. Ses revenus, il faut les cacher il paraît. Je le fais parce qu’on voit plein de préjugés de nos jours sur les auto-édités qui vivent dans la précarité. Et oui, il y en a. Et oui, c’est difficile. Mais il y en a aussi qui s’en sortent, simplement en France on parle moins de ceux qui réussissent, parce qu’ils préfèrent rester dans l’ombre, de peur d’être jugés, de peur de la jalousie des autres, de peur de plein de choses. Et je les comprends. Vous verriez certains emails que je reçois parfois *rires*.

Je veux montrer aux auteurs qui ont peur de se lancer dans l’auto-édition que c’est possible d’en vivre. Il n’existe pas de recettes miracles mais si certains y arrivent, pourquoi pas vous ? Si vous avez des doutes, si vous ne savez pas comment procéder, n’hésitez pas à m’envoyer un email (rubrique à propos), si je peux répondre à vos questions, je le ferai avec plaisir. Je sais que ce n’est pas facile de croire qu’on peut en vivre, surtout avec tout ce qu’on entend aujourd’hui. Mais si vous n’essayez pas, vous ne saurez jamais… !

 

 

PS : Et en termes de classement ? J’ai fait une petite capture d’écran magique fin février :

oh my god
Classement des ventes pour la catégorie Ebooks fantastiques pour adolescents à fin février 2019

C’était un petit peu dingue, vous n’imaginez même pas comment je sautais partout !