Par L'auto-édition c'est pas pour les moutons Se publier et se promouvoir

Les réseaux sociaux

Je me suis étalée sur ce sujet de long en large dans mon ebook sur l’auto-édition (dispo en téléchargement gratuit sur mon blog), mais je crois que c’est le sujet que je trouve le plus passionnant. Alors pour ceux qui n’ont pas lu l’ebook et qui s’intéressent aux réseaux sociaux, à comment se promouvoir via les réseaux, de quoi parler sur les réseaux sociaux et puis à quoi ça sert les réseaux sociaux BORDEL DE NOM DE DIEU ! Parce que, si comme moi, tu ne te servais pas des réseaux avant de te mettre à écrire, tu es sûrement très paumé. Ou peut-être que tu as du mal à voir le potentiel qui se cache derrière. Je te livre le chapitre sur les réseaux, tiré de mon ebook sur l’auto-édition. Attention, c’est long. Héhéhé. Et puis pour ceux qui ont déjà lu l’ebook, ceci est une totale redite, un formidable copier-coller digne de la flemmarde que je suis !

Certains d’entre vous n’ont pas de page sur les réseaux sociaux. Je vous rassure tout de suite : je n’en avais pas quand je me suis publiée au tout début. Je ne connaissais pas le fonctionnement des réseaux, je ne les utilisais pas, je ne connaissais pas Instagram, et je le vivais vraiment bien.

Mais les réseaux sont un grand atout pour la promotion des livres, pour diffuser des informations, annoncer des sorties et fidéliser votre lectorat. Nous vivons dans un monde où les gens ont envie de faire partie de l’intimité des autres, même ceux qu’ils ne connaissent pas. Les influencers, ces personnages qui vivent de leur popularité sur les réseaux sociaux, partagent des bouts de leur quotidien, répondent aux messages qu’on leur envoie, comme si ceux qui leur écrivaient étaient leurs amis. La communauté cherche de l’authenticité, du contact, des choses directes. Fini le temps où les stars étaient sur un piédestal, on cherche de l’accessible, on veut tous toucher un petit bout de célébrité.

Enfin, « on veut tous » … À titre personnel, je vis bien sans.

Mais créer sa communauté, communiquer avec ses lecteurs, c’est important, et vous verrez que ça vous apportera beaucoup également.

Petit point historique sur les réseaux : les réseaux sociaux sont générationnels et ils vivent en fonction du moment où ils sont nés. Facebook vise ainsi les vingt-cinq ans et plus (même plutôt les trente-cinq ans et plus), Instagram vise la catégorie quinze à trente-cinq ans, Snapchat et Tik Tok visent les tranches inférieures. C’est lié à l’utilisation des objets connectés que nous avons, à la date d’émergence de ces réseaux, aux habitudes que nous avions déjà prises, au fait que, par exemple, pour ma génération, tout le monde était déjà sur Facebook (une partie a basculé sur Instagram, mais pas tous). En revanche, la génération suivante, pour eux, Facebook, c’est le réseau de leurs parents, et comme c’est un peu craignos d’être sur le même réseau que ses parents, ils utilisent plutôt Instagram ou Snapchat.

Il existe aussi Twitter. Je vais en parler très rapidement. J’ai testé son utilisation et supprimé mon compte quelques semaines plus tard. Twitter est un réseau d’opinions publiques, politiques, d’avis, de débats. C’est un réseau très chronophage, qui ne convient pas à la promotion de votre livre. Il convient, en revanche, à vos débats d’opinions, aux idées que vous voulez lancer, etc. Pour ça, il est très utile. Pour la vie en dehors de vos livres, pour l’actualité que vous voulez suivre sur le monde du livre, pour les opinions controversées que vous voulez lancer, pour vous faire de la visibilité en tant que personne militante.

Trop chronophage pour moi, je l’ai rapidement abandonné.

J’utilise principalement Instagram, mais il y a un gros potentiel du côté de Facebook, sur lequel je suis en train de produire des efforts pour augmenter ma communauté. Je compte un peu plus de trois mille abonnés sur mon compte @jupiterphaeton sur Instagram, et quelque chose comme huit cents sur Facebook, sans avoir pour l’instant mis en place des solutions de type publicitaire pour augmenter mon nombre d’abonnés.

Pourquoi est-ce si important d’avoir un certain nombre d’abonnés ? Pour une foule de raisons. Mais ce qui est important, c’est aussi votre taux d’engagement. Le taux d’engagement est le nombre de personnes qui réagissent à vos posts en fonction de votre nombre d’abonnés, tout ça en pourcentage. Si vous avez cent abonnés et que vous avez dix personnes qui aiment vos posts, quand vous publiez, vous avez un taux d’engagement de 10%. Si vous avez cent abonnés et cinquante « j’aime » sur vos posts, vous avez un taux d’engagement de 50%. La moyenne des taux d’engagement classiques tourne autour de 5%, je vous conseille donc de viser un 10% et plus. Il existe quantité de moyens d’augmenter votre taux d’engagement, j’en parle plus tard. Je crois même que je vais écrire un livre sur les réseaux sociaux, parce que j’ai bien peur que ce chapitre s’étale en longueur autrement. Eh oui, il sera gratuit également.

Il faut imaginer les réseaux sociaux comme un marché et une zone de chalandise. Une zone de chalandise, c’est un lieu que vous vous attribuez pour prospecter. Je sais, les termes sont très commerciaux, mais c’est effectivement ce qu’il se passe. La stratégie commerciale n’a pas changé depuis années, mais les supports et les moyens utilisés ont changé. Aujourd’hui, on peut faire du commerce via internet et les réseaux sociaux, alors qu’il y a vingt-cinq ans, c’était impensable.

Les réseaux sociaux sont donc une zone de chalandise, et votre but est de récupérer des prospects, des gens avec lesquels vous allez entamer une relation en vue de les transformer en clients. Les clients, ce sont les acheteurs de vos livres. Le prospect, c’est la personne avec laquelle vous avez un lien établi, mais qui n’est pas encore passée à l’achat. Vos prospects, ce sont tous vos abonnés qui n’ont pas encore acheté votre livre, tout simplement. C’est pour ça que le but est d’obtenir des abonnés qui se transformeront par eux-mêmes en clients.

Pourquoi est-ce que je dis qu’ils se transformeront par eux-mêmes ? Les réseaux ne sont pas un lieu pour faire de l’autopromotion quotidienne. D’ailleurs, vous ne devriez pas poster quotidiennement sur les réseaux, c’est plutôt mauvais. Vous pouvez poster des stories quotidiennement, mais pas des posts.

Voyons tout de suite la différence entre une story et un post. Je mets Facebook et Instagram dans le même panier, car Facebook a racheté Instagram et que les stories sont disponibles aussi sur Facebook. À noter que je ne parle pas de Snapchat, Tik Tok et autres réseaux de jeunes pour plusieurs raisons :

  • je ne les ai jamais testés ;
  • la population dessus est trop jeune pour ma cible de livres ;
  • la population est également trop jeune pour être décisionnaire en matière d’achat et mon livre reste un produit à acheter ;
  • j’y viendrai certainement un jour, mais ces réseaux étant basés sur la vidéo, il faut reconnaître que la vidéo et le livre ne sont pas vraiment compatibles ;
  • ce qui n’empêche que ce sont des réseaux massivement utilisés et qu’il y a sûrement quelque chose à faire dessus, mais quoi ? Je ne sais pas encore…

Une story est un format vertical, en vidéo, en photo, en texte, comme vous le souhaitez, qui ne reste en ligne que 24h, après quoi il s’autodétruit (c’était pour la touche dramatique, mais bon, en gros, il disparaît). C’est utile pour tout ce que vous ne voulez pas voir polluer votre page, pour livrer des informations temporaires, des sensations, des bouts de votre journée, des passions qui n’ont rien à voir avec le cœur de votre travail. C’est une incursion dans votre intimité et votre vie privée.

Le post, en revanche, c’est quelque chose de solide, qui reste en place, qui alimente votre page. Il est conseillé d’essayer de faire quelque chose d’harmonieux entre vos posts, d’utiliser le même filtre si vous en utilisez ou une palette de couleurs similaire, de la même manière que vous le feriez avec la charte graphique de votre entreprise, pour que l’ensemble soit harmonieux.

Dans les posts, vous devez partager ce pour quoi vous avez créé votre page. Imaginons un instant que vous avez créé une page sur le sport, vous allez partager des astuces ou des exploits sportifs particuliers, des exercices qui peuvent aider, peut-être des recettes ou des conseils d’alimentation.

Pourtant, ce n’est pas avec ça que vous gagnez votre vie. Vous gagnez votre vie grâce à du coaching, par exemple. Eh bien, vous n’allez pas faire de l’autopromotion à chacun de vos posts pour votre activité de coaching en l’écrivant noir sur blanc. Vous allez donner des conseils gratuits et laisser les gens venir à vous en rappelant – pourquoi pas un post sur cinq, peut-être moins – que vous êtes coach et que vous pouvez proposer des formations et blablabla. Pourquoi ne pas le faire davantage ? Déjà parce que votre métier figure dans votre bio, ensuite, ça fait « needy » de faire de l’autopromotion, comme si vous n’aviez pas assez de clients. Sauf que le fait de ne pas avoir assez de clients dans le regard des autres signifie que vous n’êtes pas assez bon. Oui, c’est triste, mais c’est comme ça. Alors, le coach sportif ne fera que très peu d’autopromotion. S’il ouvre un séminaire ou un cours collectif sur un thème particulier, il pourra en parler, de temps en temps il pourra faire des posts sur le taux de réussite de ses apprenants, par exemple, et il pourra caser une ligne sur le fait qu’il a de la disponibilité pour de nouveaux accompagnements.

Votre but, ce n’est pas de vous autopromouvoir sur votre page. Je sais, ça paraît démentiel parce que, si vous ne parlez pas de votre activité, comment les gens vont-ils être au courant des services que vous proposez ? Vous allez en parler, mais rarement. Par contre, vous allez laisser vos fans en parler pour vous, en fait. Sur votre page, ne doivent figurer que des posts qui apprennent des choses aux gens ou les divertissent. Pas de l’autopromotion.

Reprenons l’exemple qui nous occupe : vous êtes auteur. Vous n’allez pas faire que parler de votre livre sur votre page, ça n’a aucun intérêt. Vous n’allez attirer aucun nouveau client. Et pour cause, vos potentiels prospects ne connaissant pas vos écrits, pourquoi iraient-ils sur une page qui ne parle que de vos livres ? Qu’est-ce que ça leur apporterait ? Rien. Si vous faites uniquement de l’autopromotion, les seules personnes qui vous suivront seront les suivantes : vos proches, ceux qui s’abonnent à des pages en vue d’obtenir un abonnement en retour (et qui ne s’intéressent donc pas à votre contenu) et vos fans (ceux qui ont déjà lu votre livre, l’ont aimé et n’ont absolument pas besoin de vos posts pour s’abonner à votre page, ils sont déjà convaincus, ont déjà acheté, vous n’avez pas à fournir d’efforts pour les transformer, vous les saoulez avec votre autopromotion, en fait, puisqu’ils ont déjà lu le bouquin). Vous obtiendrez probablement un super taux d’engagement, mais vous n’allez conquérir aucun nouveau prospect.

Or votre but, c’est d’attirer ces personnes qui ne vous connaissent pas encore en tant qu’auteur. Comment les attirer ? En leur proposant du contenu attractif, gratuit et qui les intéresse. Ce contenu doit générer des émotions, leur apprendre quelque chose, parler de leur passion ou leur permettre de s’identifier. Ils doivent tisser du lien avec vous. Et idéalement, s’il peut être en rapport avec le monde de l’écriture, c’est quand même un sérieux plus. Mais si vous avez une secrète passion pour les pandas, et que vous avez même casé des pandas dans vos livres, eh bien, c’est super, parlez des pandas ! Bon, on ne peut pas faire QUE parler des pandas, mais vous pourriez parler d’autres sujets en relation avec vos livres, un fil rouge qui apprendrait des choses à vos lecteurs.

Vous pouvez aussi proposer des chroniques d’autres romans, des astuces d’écriture, partager votre expérience sur une autre de vos passions. Vous faites du jeu de rôle ? Eh bien, parlez de jeu de rôle. Vous écrivez des romans historiques ? Parlez de ces faits historiques qui vous passionnent et trouvez un lien avec aujourd’hui, par exemple. Peut-être la date du jour. Imaginons : vous publiez deux fois par semaine. Eh bien, en fonction de la date où vous publiez, vous allez raconter un fait historique marquant qui s’est produit ce jour-là. Et vous allez apporter quelque chose à vos lecteurs. Peu à peu, des prospects vont s’intéresser à vos posts (il faut utiliser des hashtags, mais si je rentre dans un tel détail, on est encore là dans cinquante pages), ces fameux posts sur l’histoire par exemple, et ils verront de temps en temps passer un post sur votre dernier roman paru, avec vos « fans », ceux qui n’auront nécessité aucun effort de votre part pour qu’ils s’abonnent, mais qui commentent tout ce que vous postez avec beaucoup d’enthousiasme. Ils sont précieux. Chérissez-les. Vos prospects vont tenter leur chance par eux-mêmes et acheter votre livre.

Pendant ce temps, en story, vous pouvez parler de tout le reste : le chocolat chaud que vous dégustez en terrasse au soleil, le lieu de vacances où vous vous trouvez, une photo de votre voiture qui est tombée en panne, des clichés de vos animaux ou une vidéo de votre chat en train de jouer avec un laser. Les followers raffolent de petites incursions dans votre intimité parce qu’ils se sentent plus proches de vous par ce biais, ils peuvent mieux cerner votre caractère, vos passions, qui vous êtes, et c’est d’autant plus simple pour eux d’aller vers vous et d’entamer une conversation privée.

Répondez à tous les messages que vous recevez. Donnez de l’attention à chacun, parce qu’ils œuvrent tous pour vous. En répondant à une personne, vous pouvez potentiellement en toucher beaucoup plus. Si cette personne a été touchée que vous lui répondiez, si elle vous a trouvé sympathique, elle répandra le mot, et le bouche-à-oreille fera son œuvre. Éprouvez de la gratitude pour tous ces gens qui vous écrivent, parce qu’ils contribuent à votre succès. Sans compter que vous n’êtes pas à l’abri de découvrir des personnes formidables. C’est mon cas, j’ai rencontré plein de personnes extraordinaires via les réseaux sociaux, dont certaines travaillent avec moi aujourd’hui.

Pour ce qui est du rythme pour poster, une story par jour, c’est suffisant pour que les gens vous aient toujours en story dès qu’ils se connectent, vous pouvez bien sûr en poster plus. Pour les posts, deux à trois par semaine suffisent ; il faut que ça reste une attraction, il ne faut pas que ce soit trop chronophage pour vous et il faut avoir des choses à dire. Pensez à poser une question à la fin de vos posts, pour que les gens aient envie d’y répondre et d’interagir avec vous, c’est un bon moyen d’en savoir plus sur les gens qui vous suivent et d’augmenter votre taux d’engagement.

Soyez sincère dans TOUS vos échanges. L’hypocrisie, le mensonge, les faux-semblants, tout ça finit par se savoir, se repérer, et ça vous fera tomber de votre piédestal. Autant se montrer honnêtes dès le début. L’authenticité est le mot-clef. Les gens ont envie de se sentir proches de quelqu’un d’humain, de quelqu’un qui a des défauts auxquels ils peuvent s’identifier, pas de quelqu’un de parfait et de filtré non-stop, contrairement à ce qu’on pourrait imaginer. Oui, les influenceurs ont des photos retouchées de partout. Eh oui, ils sont carrément sous leur meilleur jour à chaque fois, c’est normal.

Mais vous ne vendez pas votre plastique, vous vendez vos livres. Vous ne vendez pas la perfection, vous vendez l’imperfection même : un roman est une œuvre forcément imparfaite, puisque son interprétation est libre. Et l’art est subjectif. De toute façon, je vous déconseille vivement d’essayer de vous approcher de la perfection. C’est un leurre que vous avez essayé de poursuivre toute votre vie pour rendre vos parents fiers peut-être. Oubliez, jetez ça à la poubelle, c’est vraiment une idée qui doit disparaître de votre esprit. Vous n’êtes pas parfaits, vous ne le serez jamais. Votre roman non plus. Acceptez-le, vous vivrez bien mieux.

Maintenant que j’ai parlé de rythme, etc., quelle est la différence entre Facebook et Instagram, et pourquoi est-ce que j’utilise ces deux-là ? Je n’en utilise pas plus pour l’instant parce que les réseaux sont très consommateurs de temps. Le temps est une denrée rare, c’est la seule chose qu’on ne récupère jamais ; je fais donc très attention à la manière dont je le dépense.

Facebook est un réseau toujours très actif avec 2,5 milliards d’utilisateurs actifs par mois. Yeap. Vous avez bien lu. Vous croyiez que Facebook était mort ? Facebook n’est pas mort du tout. Facebook vous intéresse parce que c’est un réseau qui se base sur le partage, c’est très simple de partager une publication de quelqu’un sur sa page, à son entourage, etc. Or votre but est que les gens partagent vos publications massivement. Vous pouvez aussi faire de la publicité, de la même manière que sur Instagram, avec un ciblage très précis. Vous écrivez des romans qui plairont à tous les gens qui ont lu Kate Daniels, par exemple, d’Ilona Andrews ? Eh bien, vous pouvez cibler les gens qui ont lu Kate Daniels. Aussi simple que ça.

Instagram est un réseau plus jeune, plus récent, qui se base sur l’image. Cela signifie qu’il faut produire du contenu vidéo ou photo de qualité pour attirer les autres. La qualité prime avant tout. Ne publiez pas des photos floues. Ne publiez pas de contenu qui n’est pas qualitatif. Instagram ne fonctionne pas autant sur le partage que Facebook. Grâce au partage de Facebook, vous pouvez facilement grimper en abonnés en proposant du contenu de qualité. Sur Insta, si votre contenu est de qualité, ce n’est pas pour autant qu’il est facile à partager. Les gens peuvent partager vos posts en story, mais il faut encore quelques clics pour que les personnes qui ont aimé votre contenu s’abonnent à votre page, c’est une démarche bien plus longue que sur Facebook et, s’il y a un truc à retenir de l’internaute, c’est qu’il est flemmard.

Hyper flemmard.

La flemmardise incarnée.

Moins il y a de clics à faire, plus il est content.

Néanmoins, Instagram a des hashtags, les fameux #. Grâce à ces hashtags, que vous pouvez caser dans vos stories et dans vos posts, vous allez pouvoir être découvert. N’utilisez pas des hashtags qui n’ont rien à voir avec votre activité, n’utilisez pas les hashtags hypra populaires comme #bookstagram (la fameuse communauté autour du livre d’Instagram) parce que vous n’arriverez pas à être premier dans ces hashtags, et ça n’a aucun intérêt. Utilisez des hashtags de niche, en rapport avec ce que vous publiez, qui vont vous permettre d’être découverts par des personnes qui font des recherches via hashtags.

À quelle heure faut-il publier ? À l’heure où le lecteur est disponible : l’heure du déjeuner, l’heure de sortie du travail, l’heure du réveil le week-end. C’est le moment où les gens sortent leurs smartphones pour surfer et occuper leur pause déjeuner, leur temps de transport ou se réveiller en checkant les dernières news, alors qu’ils sont encore au chaud sous la couette. Pour que les posts grimpent en popularité, il faut qu’ils soient massivement likés et commentés le plus tôt possible après leur publication, ils remonteront ainsi dans les hashtags que vous avez indiqués à la fin de votre post. C’est pour ça que publier à des heures où les gens sont massivement connectés est intéressant, mais bon, c’est comme tout, c’est à double tranchant : ce sont aussi des heures où il y a beaucoup de concurrence.

Ne vous apitoyez pas sur les réseaux sociaux, personne n’a envie de lire des trucs du genre « mon dernier post ne vous a pas plu ? vous n’avez pas commenté ». Non, vraiment, personne n’a envie de lire ça. De la même manière qu’on n’a pas envie de lire vos guéguerres internes avec quelqu’un d’autre. Oui, soyez humains. Mais soyez intelligents aussi, et respectueux. Si ça vous saoule quand vous lisez certaines choses en story sur d’autres comptes, ne répétez pas les mêmes erreurs. Personnellement, chaque fois que je vois des gens se plaindre de leur nombre de commentaires ou de likes, je me désabonne. O.K., le taux d’engagement et le nombre d’abonnés, c’est important, on l’a vu dans la stratégie commerciale. Mais franchement, quand vous partagez, vous le faites pour le plaisir, non ? Pas pour compter combien vous allez récupérer de likes et de commentaires ? Alors, détachez-vous de ça. De la même manière, n’allez pas vous plaindre des gens qui s’abonnent et se désabonnent de votre compte, si vous ne vous abonnez pas en retour. Franchement, on est tous logés à la même enseigne, ça nous arrive à tous, si on devait tous s’en plaindre, ce serait le seul sujet qui tournerait sur Instagram.

Ne cherchez pas d’excuses en allant vous plaindre de l’algorithme d’Instagram, c’est pareil : on est tous logés à la même enseigne.

Produisez du contenu de qualité, qui vous plaît, qui est authentique et sur lequel vous êtes prêts à interagir avec votre communauté. C’est le mot d’ordre.

Ce qu’il faut retenir :

  • les réseaux sociaux sont un outil promotionnel qu’il faut utiliser
  • faire de l’auto-promotion au quotidien est inutile et vous desservira plus qu’autre chose
  • apportez du contenu de qualité à vos followers
  • soyez authentique

Illustrations par la merveilleuse @blandine.pouchoulin alias Super Tic alias la femme qui savait tout faire

Last modified: 26 mai 2020
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